Quitte à me répéter inlassablement, j’estime qu’on ne peut pas comprendre la grande mascarade covidienne si l’on n’a pas lu le premier livre du statisticien Pierre Chaillot, (« COVID 19 : ce que révèlent les chiffres officiels ») publié en janvier 2023 et réédité en format poche quelques mois plus tard avec des chiffres actualisés. Dans cet ouvrage démystifiant à souhait, le jeune scientifique démontre magistralement que la pseudo pandémie n’a pas eu lieu et que cette fausse crise sanitaire ne résiste pas l’analyse des courbes de mortalité. Là où ils se sont produits – en gros, les pays de l’OTAN -, les pics anormaux de décès s’expliquent entièrement par les mesures délirantes adoptées par les autorités, notamment l’interdiction de soigner et l’euthanasie des personnes âgées dans les EPAHD, et pas du tout par l’action d’un quelconque virus tueur.
L’argument massue de Pierre, c’est qu’il n’y a pas la moindre trace statistique de propagation épidémique. Si un agent infectieux était responsable des surmortalités éphémères enregistrées dans certains pays, on aurait pu observer sa progressive dissémination planétaire et son impact mortifère graduel. Or il s’avère que le fléau prétendument viral a frappé de manière parfaitement simultanée au printemps 2020 des deux côtés de l’Atlantique et aux quatre coins du globe. Cette synchronicité géographique suffit à exposer l’arnaque des modèles épidémiologiques fondés sur la fiction pasteurienne du microbe se répandant par contagion. Ce sont des écrans de fumée qui dissimulent la véritable causalité des épidémies.
Le brûlot de Chaillot est d’autant plus subversif qu’il fournit une explication alternative aux phénomènes épidémiques, à savoir la baisse des températures. En examinant de près les courbes de mortalité et les relevés météorologiques, le trublion a en effet découvert une corrélation « ultraforte » entre les circonstances climatiques et le risque de décéder. En dehors des épisodes caniculaires, c’est quasiment toujours cinq jours après le début d’une vague de froid que survient une vague de surmortalité ! Ça ne veut évidemment pas dire que le froid tue directement les gens mais ça signifie que leur santé se dégrade parallèlement au rafraîchissement du temps. En d’autres termes, l’hypothèse virale est totalement superflue. Il suffit de scruter le mercure dans les thermomètres pour prédire une flambée grippale et une saturation hospitalière suivie d’un remplissage des cimetières. Exit le mythe du micro-organisme pathogène s’incrustant sur n’importe quel terrain.
Comment le mythe viral a été fabriqué
Mais d’où viennent alors cette croyance dans la toute-puissance des virus et cet escamotage du rôle majeur de la météo ? C’est ce que Pierre Chaillot a cherché à savoir. Il a mené son enquête et il l’a synthétisée il y a quelques mois dans un article intitulé « Attraper froid ou attraper un virus : le duel de l’automne ». Malheureusement, ce texte n’a pas immédiatement trouvé preneur dans la presse alternative et il ne sera publié que l’automne prochain dans le magazine Nexus. Mais comme je l’ai lu en avant-première, je peux vous en spoiler les grandes lignes.
Dans la deuxième partie de son travail, le statisticien s’interroge sur l’origine de l’occultation du froid au profit de la théorie infectieuse. Tout comme Daniel Roytas dans son livre « Un rhume, ça s’attrape vraiment ? », Chaillot situe le point de départ de cette fraude scientifique dans les travaux menés au sein de la CCRU (Common Cold Research Unit), une équipe britannique chargée à la fin des années 40 d’élucider le mystère du rhume et de lui trouver un remède. Comme ils ne parvenaient pas à rendre leurs cobayes malades naturellement, les chercheurs leur ont inoculé dans le nez une « potion magique » composée de morve d’enrhumé cultivée sur des reins de singe, additionnée de sérum fœtal bovin et gavée d’antibiotiques pour éloigner les bactéries.
De fait, le surnageant de cette soupe s’avérait toxique pour des cellules observées in vitro. Et après quelques cycles du processus appliqué aux sécrétions nasales, le bouillon de culture obtenu faisait également éternuer certains de ceux qui le recevaient dans le pif. En observant la mixture au microscope électronique, les chercheurs ont ensuite constaté la prolifération d’une particule nanoscopique en forme de couronne : c’est ainsi qu’a été soi-disant isolé le premier coronavirus et qu’est née la légende de la causalité virale dans diverses affections des voies respiratoires. En réalité, ces expérimentations ont juste prouvé qu’il était possible de susciter quelques vagues symptômes grippaux non spécifiques en agressant le nez d’individus déjà stressés par le protocole. Et c’est tout.
L’éléphant au milieu de la planète
Comme l’écrit Pierre Chaillot, cela fait plus de 60 ans que dure cette escroquerie ayant atteint son paroxysme avec la crise du coco. N’est-il pas temps de faire machine arrière et de renouer avec le bon sens populaire attribuant l’origine des infections automnales et hivernales aux conditions atmosphériques ? Dans son article, le statisticien démonte le récit médiatique d’un retour du covid et de l’émergence de son variant Frankenstein fin septembre 2025. Le graphique de Météo-France montre bien que cette mini vague grippale a épousé la mini vague de froid qui a frappé l’hexagone durant le dernière quinzaine du mois. Le soufflé est retombé dès que l’arrière-saison s’est radoucie et que l’été indien s’est installé.
Mais c’est dans la première partie de son article que Chaillot développe le point principal de son argumentaire : de tout temps et en tout lieu, l’Homme a désigné le refroidissement comme source de maladies. Cette conviction est même inscrite dans la plupart des langues pratiquées dans le monde : tomber malade en ayant des symptômes grippaux se dit partout « attraper froid » , « prendre froid » ou « se refroidir ». C’est manifeste en français mais c’est encore plus évident en anglais puisque le mot « cold » est carrément synonyme de rhume. Avec l’aide d’une intelligence artificielle, Pierre a conçu une carte colorée confirmant que le rôle délétère du froid est gravé dans les habitudes langagières de tous les peuples, qu’importe la longitude et la latitude de leur implantation.
La question qui s’impose devient alors celle-ci : comment a-t-on pu en arriver aujourd’hui à la négation de l’évidence ? Comment en est-on arrivé à ne plus voir « l’éléphant au milieu de la pièce », comme disent les Anglo-saxons ? Les expériences truquées de la CCRU ont certainement été décisives dans cette involution. Préalablement, les impostures et les travaux frauduleux de Louis Pasteur ont certainement fait aussi le lit de la psychose virologique. Et en amont encore, la philosophie des lumières sacralisant la science et lui assignant la mission messianique de sauver l’humanité des ténèbres aura certainement pesé lourd. Ce qui est sûr, c’est que le pachiderme est devenu invisible aux yeux de l’establishment scientifique. À chaque sursaut des viroses saisonnières, les experts conviés par les médias nous parlent de virus circulants mais jamais du temps qu’il fait dehors…
Attention aux corrélations trompeuses
Bien que de taille éléphantesque, l’implication du froid dans la genèse des états grippaux n’est pourtant pas aussi claire que ça : corrélation n’est pas causalité et il est fort possible que la vraie cause ou les vraies causes passe(nt) complètement inaperçue(s). Dans son livre, Pierre Chaillot lui-même évoque le rôle potentiel d’autres paramètres comme l’hygrométrie (plus l’air est froid, plus il est sec) ou la pollution (plus l’air est sec, plus les particules fines détériorent sa qualité). Ce deuxième facteur est sans doute sous-estimé : n’oublions pas que le Corona Circus a ouvert ses portes à Wuhan, l’une des villes les plus polluées du monde et théâtre à ce moment-là d’une dégradation atmosphérique imputée aux incinérateurs municipaux.
De mon côté, j’ai raconté il y a quelques années comment j’avais remarqué que mes bronchites récurrentes coïncidaient avec le nettoyage de mon poêle à bois au moyen d’un aspirateur à cendres. Ce n’est pas le froid qui affectait mes poumons mais probablement les suies toxiques que le filtre de l’aspirateur transforme en microparticules capables de pénétrer au fond des bronches. Chez les personnes fragiles de cet organe ou fragilisées par l’âge, il va de soi que les systèmes de chauffage aux énergies fossiles ont des répercussions pulmonaires. Si les grippes et autres infections respiratoires explosent en hiver, c’est peut-être simplement parce qu’on rallume en cette saison les poêles et les chaudières, la plongée du mercure n’étant qu’un biais de confusion.
D’ailleurs, il est prouvé que le froid ne suffit pas à rendre malade. Pierre Chaillot l’ignore peut-être mais la Common Cold Unit a procédé à des expériences beaucoup plus convaincantes dans les années 50 : des volontaires sortant du bain devaient rester nus et mouillés dans un corridor froid pendant 30 minutes. Ils pouvaient ensuite s’habiller mais devaient porter des chaussettes imbibées d’eau glacée pendant plusieurs heures. Résultat : malgré une diminution de leur température corporelle, les participants frigorifiés n’avaient pas plus de rhumes que le groupe témoin gardé bien au chaud. Il est certes démontré que le froid provoque la vasoconstriction des vaisseaux sanguins mais les preuves manquent pour affirmer que cette réaction de défense augmente le risque de s’enrhumer. Enfants, nous avons tous joué dehors en hiver sans être bien couverts et sans pour autant subir les mésaventures de Benoît Brisefer. À l’inverse, le Dr Olivier Soulier avait coutume de dire que les « enfants cagoule » tombent toujours malades, les plus emmitouflés étant forcément les plus apeurés…
Il y a froid et froid
Pour moi, Pierre Chaillot fait donc fausse route en incriminant la rigueur climatique. Il lui manque la clé de lecture psychosomatique. En médecine nouvelle du Dr Hamer, le rhume est décodé comme un « conflit de puanteur » dont le sens biologique est de boucher le nez pour ne plus respirer la mauvaise odeur, celle-ci pouvant être réelle, virtuelle, imaginaire ou symbolique. On n’a pas pu sentir quelqu’un ou quelque chose. La grippe est interprétée comme la réparation de petits conflits de territoire, brefs mais violents, d’ordre familial ou professionnel et ayant souvent éclaté en disputes. On fait la grippe si l’on a pris en grippe ou été pris en grippe. Dans les deux pathologies, les virus interviennent pour réparer les tissus ectodermiques abîmés durant la phase conflictuelle active. Or que se passe-t-il en automne et en hiver ? On s’enferme dans des espaces clos – domiciles, classes, bureaux – bien plus propices à l’éclosion des frictions, altercations et autres tensions relationnelles à tonalité territoriale.
Bien sûr, la médecine classique matérialiste propose une toute autre explication : les virus s’en donneraient à cœur joie dans des locaux surchauffés et mal ventilés fragilisant les muqueuses. Et il est sans doute vrai qu’un air renouvelé et humidifié contribue à prévenir les infections respiratoires en soulageant narines et larynx. Mais comment peut-on continuer de nier l’influence de l’esprit sur le corps et l’origine principalement psycho-émotionnelle des maladies ? Comme je l’ai souligné à l’époque et comme le relatait cet article du Parisien de juin 2020, les gestionnaires de la crise covid ont rapidement constaté qu’il n’y avait pas de foyer épidémique détecté dans les transports en commun. Les « clusters » survenaient surtout en famille, au travail, un peu dans les cafés et restaurants, mais pas dans les trains, bus et métros pourtant hyper bondés. Face à cette énigme, les autorités nazitaires ont osé brandir l’efficacité mensongère du masque et des gestes barrières. Si elles avaient eu les yeux en face des trous, elles auraient vu que les usagers des transports publics ne se connaissent généralement pas entre eux et n’ont par conséquent aucune raison de se disputer et de se prendre en grippe. Et quand ils voyagent en groupe, ce n’est pas durant leurs déplacements que les navetteurs se chamaillent et règlent leurs différends. CQFD !
De mon point de vue, il faut donc renvoyer dos à dos l’hypothèse virologique et l’hypothèse frigorifique. Cette dernière ne tient debout que si l’on prend en compte qu’il y a froid et froid, celui qui (s’)éprouve physiquement et celui qui se ressent émotionnellement. Ne dit-on pas des relations qu’elles peuvent se refroidir ? D’une ambiance qu’elle peut-être glaciale et d’un ton qu’il peut être glaçant ? D’un parent qu’il peut être froid et d’un milieu familial qu’il peut être dépourvu de chaleur ? Par curiosité, j’ai demandé à ChatGPT si la relation métaphorique entre refroidissement climatique et refroidissement relationnel existait dans d’autres langues. Bingo : l’IA m’a trouvé plein d’expressions étrangères (allemandes, espagnoles, russes, japonaises, chinoises, arabes, hébraïques…) attestant que le monde entier assimile sensation corporelle et ressenti émotionnel. Partout sur terre, par exemple, une attitude antipathique est qualifiée de froide. Ça signifie à mon sens qu’on peut « prendre froid » ou « attraper froid » par le seul effet pathogène des conflits et sans que la température extérieure y soit pour quelque chose. Un éléphant peut en cacher un autre et tant Pierre Chaillot que les adeptes de la virologie devraient se méfier de leurs conclusions hâtives.
Yves Rasir