En cette année 2026 apocalyptique, c’est-à-dire riche en révélations au sens premier du terme, le mythe pasteurien de la contagion va-t-il enfin s’effondrer ? C’est à espérer car une étude publié en janvier dernier dans la prestigieuse revue PLOS Pathogens a sérieusement secoué la communauté scientifique : elle a tout simplement démontré qu’il était très difficile, voire impossible de transmettre la grippe ! Au départ, les chercheurs américains voulaient étudier comment l’un des agents infectieux considéré comme responsable de la maladie grippale, le virus A/H3N2, contaminait les participants à l’expérience. Mais à leur grande surprise, ils ont complètement échoué dans leur entreprise !
Pour analyser le mode de contagion de la grippe, l’équipe du Dr Donald Milton (Université du Maryland) a pourtant mis en place un dispositif expérimental rigoureux. Elle a privatisé un étage d’hôtel et y a enfermé cinq étudiants naturellement infectés avec onze volontaires sains. La vie commune s’est ensuite organisée autour d’activités propices aux échanges et aux contacts. Les participants ont partagé des objets du quotidien et ont pris part à des loisirs en commun. Malgré cette promiscuité orchestrée, le résultat final a stupéfié les observateurs : aucun des 11 volontaires sains n’a été infecté par les 5 grippés ! Défiant les pronostics initiaux, les analyses sérologiques et le suivi des symptômes ont confirmé une absence totale de contamination.
L’échec inattendu d’un essai sans faille
Selon la médecine classique, la grippe se propage pourtant de deux manières : par les aérosols, c’est-à-dire les gouttelettes microscopiques émises lorsqu’une personne tousse, éternue ou même respire, et par les fomites, c’est-à-dire les objets inanimés et les surface inertes – poignées de portes, téléphones, vaisselle…- sur lesquels les agents infectieux fourmillent. Comme on l’a vu pendant la grande cocomédie, les infectiologues et virologues ne sont pas d’accord entre eux sur l’importance respective de ces deux modes de contamination. Les uns nous imploraient prioritairement de porter le masque et de garder nos distances, les autres nous adjuraient surtout de nous laver les mains et de désinfecter tout ce qui ne bouge pas à grand renfort de gel hydroalcoolique. Pour imposer le narratif plandémique et justifier leurs injonctions délirantes, les autorités sanitaires ont néanmoins occulté le dissensus et décrété que l’épidémie de grippe covid se répandait autant par voie aérienne que par voie cutanée.
Quel que soit le mécanisme à l’œuvre, la médecine conventionnelle postule que la transmission d’un corona ou d’un influenza dépend toutefois de nombreux facteurs : la quantité de virus excrétée par la personne infectée, les conditions environnementales telles que la température et l’humidité ambiantes, ainsi que la durée et la proximité des interactions entre individus. C’est précisément pour identifier les facteurs les plus déterminants que les chercheurs ont élaboré leur essai clinique. En recourant à des « donneurs » naturellement infectés et non pas intentionnellement inoculés, ils ont reproduit le plus fidèlement possible les conditions de transmission prévalant dans la vie réelle.
Deux configurations expérimentales ont été testées. Dans la première, un seul donneur partageait une chambre avec huit « receveurs » potentiels. Dans la seconde, quatre donneurs cohabitaient avec trois volontaires sains. Les infectés étaient âgés de 20 à 22 ans tandis que les participants exposés étaient âgés de 25 à 45 ans. L’environnement était soigneusement contrôlé afin de favoriser la transmission virale. La température ambiante était maintenue entre 22°C et 25°C et l’humidité relative entre 20 % et 45 %, des circonstances classiquement considérées comme propices à la survie et la diffusion de l’agent infectieux. Et avant le début du confinement, les chercheurs ont délibérément réduit la ventilation en colmatant les principales voies d’aération non contrôlées (fenêtres, portes…) afin de créer une atmosphère confinée et une qualité de l’air volontairement dégradée.
Sur une période allant de trois à sept jours, les participants ont passé plusieurs heures quotidiennes dans cet espace restreint. Ils ont interagi à très courte distance, notamment lors de jeux de cartes, de séances de yoga et de danse, et ont partagé de nombreux objets du quotidien tels que des stylos, des microphones ou des tablettes électroniques. Ainsi, tout était soigneusement mis en place pour que le virus se multiplie et voyage jusqu’à provoquer une mini-épidémie. Les chercheurs étaient au taquet pour objectiver la contagion (mesure de la charge virale dans l’air expiré et dans la salive, analyse de l’air, prélèvements sur les objets, tests sanguins..…) tandis que les receveurs devaient consigner de façon systématique l’apparition de symptômes évocateurs de la grippe (toux, éternuements, céphalées…) et d’autres manifestations cliniques caractéristiques. Tout était en place, la méthodologie était parfaite mais rien ne s’est passé comme prévu puisque pas un seul des onze cobayes humains n’a manifesté le moindre syndrome grippal ni développé d’anticorps !
La recherche d’alibis tourne au déni
Passé le moment de stupéfaction, les chercheurs se sont évidemment mis en quête d’explications à leur échec. Pour expliquer l’impuissance du virus à se disséminer, ils ont d’abord invoqué la symptomatologie des malades : les étudiants infectés toussaient très peu et n’expulsaient par conséquent qu’un faible nombre de particules infectieuses. Les auteurs en ont conclu que la charge virale seule ne suffisait pas à rendre contagieux, encore fallait-il qu’elle s’accompagne d’une projection de microgouttelettes importante. Ok, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus nous dire que les porteurs asymptomatiques représentent un danger pour autrui, ça ne tient plus debout. Et si c’est l’excrétion qui compte, alors il faut d’urgence renoncer à la vaccination puisque des études ont montré que les vaccinés contre la grippe excrétaient davantage de virus que les non-vaccinés.
Comme deuxième alibi à leur ratage, les expérimentateurs ont ensuite brandi la trop grande qualité de l’air. L’hôtel disposait d’un système de ventilation qui n’avait pas été désactivé et qui diluait rapidement les particules en suspension. Dans leurs conclusions, ils écrivent que la charge virale ambiante peut probablement être maîtrisée par une simple gestion des flux d’air. Ainsi donc, il suffirait de bien ventiler des locaux pour éliminer tout risque de contagion ? Ok, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que les événements organisés à l’extérieur peuvent créer un cluster. Et si l’air libre assainit à ce point, qu’on ne nous oblige plus jamais à rester cloîtrés chez nous et qu’on ne nous impose plus jamais d’autres précautions que celle d’ouvrir les fenêtres de nos maisons et bureaux. Avant de formuler cette hypothèse atmosphérique, le Dr Milton et ses collaborateurs auraient dû avoir l’honnêteté de répéter l’expérience dans un lieu complètement non-ventilé. Craignaient-ils un nouveau fiasco ?
Enfin, comme troisième explication à leur plantage, les universitaires américains ont prétexté l’âge des receveurs, tous âgés de plus de 25 ans. Ces adultes auraient bénéficié d’une immunité croisée acquise après plusieurs décennies d’exposition à diverses souches virales en circulation, les protégeant mieux que des sujets plus jeunes. Ok, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que l’immunisation vaccinale est supérieure à l’immunité naturelle, ni que les jeunes générations constituent une menace pour les précédentes. Et s’il suffit d’accumuler quelques infections pour se blinder contre la grippe, qu’on ne vienne surtout plus prêcher la distanciation sociale, le bonjour avec le coude et autres « gestes barrières » totalement stupides. Il faut rester cohérent.
En fait, on a un peu l’impression que les scientifiques pasteuriens sont en panique. On a le sentiment qu’ils préfèrent s’enfoncer dans le déni et qu’ils sont prêts à pondre toutes sortes de fables abracadabrantes et contradictoires pour ne pas renier leur foi en la théorie du germe. Si aucun receveur exposé aux donneurs n’a développé de syndrome grippal, si aucun de leurs prélèvements nasopharyngés n’a réagi positivement au test moléculaire et si leur sang ne présentait aucun signe sérologique d’infection, n’est-ce pourtant pas la triple preuve que la grippe est intransmissible ? En 2020, une autre étude publiée dans PLOS Pathogens avait déjà jeté le trouble sans susciter de remise en cause de la théorie virale.
Une autre étude avait déjà détruit le mythe
Pour cette étude encore plus éloquente, 52 donneurs ont été volontairement infectés par instillation nasale du virus tandis que 75 receveurs non infectés étaient répartis en deux groupes : un groupe de contrôle (GC) n’adoptant aucune mesure de protection et un groupe d’intervention (GI) contraint de porter une visière faciale, de se désinfecter les mains et de ne pas les mettre en contact avec le visage. L’idée était de comparer l’exposition aux seuls aérosols (groupe GI) avec l’exposition à tous les modes de transmission possibles (groupe GC). Comme dans l’expérience du Maryland, les participants ont été confinés plusieurs jours dans des chambres dans des conditions propices aux infections virales, avec une ventilation volontairement réduite et une concentration en CO2 élevée, ce qui indique un air peu renouvelé.
Dans ce contexte censé être très favorable à la contagiosité, les participants ont passé jusqu’à 15 heures par jour ensemble, ils ont joué à des jeux de société et regardé des films, ils ont partagé des objets et interagi à courte distance. Selon le compte-rendu de l’expérience, 81 % des donneurs ont développé une infection confirmée, 60 % présentaient un syndrome grippal clinique et 26 % de ces contaminateurs potentiels excrétaient du virus détectable dans l’air qu’ils exhalaient. Tout était donc réuni pour maximiser une transmission… si elle devait se produire. Hélas pour les disciples de Pasteur, ça ne s’est pas du tout produit : il n’y a eu qu’une seule infection confirmée dans le groupe GC et aucune dans le groupe GI. En jargon épidémiologique, ces résultats sont exprimés en « taux d’attaque secondaire » (TAS) : ce taux était bien sûr de 0 % dans le groupe d’intervention, de 2,9 % dans le groupe de contrôle et de 1,3 % globalement. Or les chercheurs s’attendaient à un TAS global d’au moins 16 % !
Croiriez-vous que ce grand écart ait ébranlé leur religion de la contagion ? Pas du tout : les auteurs se sont empressés de s’autocritiquer en déclarant que leur modèle expérimental était « sous-puissant » sur le plan statistique et qu’il pourrait ne pas refléter fidèlement la transmission réelle. Histoire de préserver le château de cartes virologique, ils ont également brandi la thèse des « super-propagateurs », celle qu’on nous a servie à la louche pendant le Corona Circus : tous les individus infectés ne seraient pas sur pied d’égalité car la transmission dépendrait de rares spécimens beaucoup plus contagieux que la moyenne. Pratique, cet alibi peudo-scientifique : il permet d’accabler une infime fraction de la population dans la genèse des épidémies et il permet de postuler l’absence de « super spreader » pour dévaluer toute étude n’aboutissant pas aux résultats attendus. Bref, il ne faut pas trop compter sur les prélats de l’église pasteurienne pour réviser leur credo et admettre son caractère mythologique. Jamais à bout d’arguments, ils en inventeront toujours des nouveaux et des plus farfelus.
Yves Rasir