Skip to main content

Jamais entendu parler de la Théorie du Bolus, développée depuis janvier 2020 par l’ingénieur en gestion Marc Girardot ? C’est un peu normal. Aucun média mainstream ne s’en est fait l’écho et rares sont les médias alternatifs qui y ont consacré des articles ou des émissions malgré le fait que la généticienne Alexandra Henrion-Caude ait plusieurs fois manifesté son intérêt envers cette hypothèse audacieuse et potentiellement révolutionnaire. À ma connaissance, seul France Soir a osé évoquer ladite théorie en interviewant son inventeur le 23 mars 2022. Ce dernier a également été invité deux fois par le CSI (Conseil Scientifique Indépendant) mais c’était surtout pour y parler covid et y analyser les aberrantes mesures sanitaires. Il y a tout juste un an, le site de l’AIMSIB  rencontrait enfin le théoricien pour le faire parler de son bouquin.

Faut dire que Marc Girardot, qui est pourtant Français et habite à Paris, s’exprime préférentiellement en anglais et à destination du public américain. C’est sur la plateforme Substack qu’il a publié ses découvertes et qu’il diffuse encore des articles sur la Théorie du Bolus, articles malheureusement souvent payants. Il faut bien qu’il rentabilise un peu ses milliers d’heures de travail. Dans cette section du site, les francophones ont néanmoins accès à de nombreux articles gratuits. Vous y trouverez en ordre dispersé toute la matière du livre qu’il a d’abord publié en anglais puis en français sous le titre Bolus, le secret de l’aiguille. Édité à compte d’auteur, cet ouvrage est disponible uniquement sur Amazon et cela explique aussi pourquoi il a fait relativement peu de bruit à sa sortie en 2024. Mea culpa, je n’y ai moi-même guère prêté attention et je me suis seulement procuré l’essai il y a quelques semaines.

Une fois sa lecture entamée, je n’ai cependant pas pu lâcher ce livre tant son propos est bouleversant et captivant : il apporte une explication simple, cohérente et scientifique à l’explosion des maladies modernes ! Et il lève le voile sur un gigantesque scandale médical encore jamais dénoncé ! Selon Girardot, ce sont les piqûres et donc principalement les vaccinations qui sont à l’origine de la plupart des pathologies chroniques qui ravagent le monde occidental en général, et l’Amérique en particulier. Mais ce n’est pas tant le contenu des seringues qui provoque ce désastre, c’est la manière délétère dont les produits sont administrés. Alors qu’elles sont censées pénétrer le seul tissu musculaire, les aiguilles écorchent fréquemment des vaisseaux sanguins et c’est cette intrusion massive et brutale dans le système circulatoire qui serait LA cause par excellence d’innombrables maux.

Un éclairage nouveau sur les ravages vaccinaux

Avant d’aller plus loin, il faut définir et comprendre ce qu‘est un bolus. À l’origine, ce mot désigne la boule formée par les aliments mastiqués et mêlés à la salive. Dans le domaine médical, c’est ainsi qu’a été appelée l’injection très rapide dans une artère ou une veine d’une quantité importante d’un médicament ou d’un produit de contraste visible à la radiographie. Cette technique permet d’atteindre une plus grande efficacité car le produit ou le médicament n’a pas le temps de se diluer dans le sang. En principe, un vaccin n’est pas un bolus : il est administré lentement dans le derme ou dans un muscle. Mais en sommes-nous si sûrs ?

Girardot fait d’abord remarquer que les muscles sont parcourus par une multitude de vaisseaux sanguins. Il suffit de manger une viande saignante et de constater que chaque coup de fourchette ou de couteau fait effectivement jaillir beaucoup d’hémoglobine. Dans un corps humain, chaque cellule se trouve à deux cellules maximum d’un capillaire et il coule de source que ce réseau de micro-vaisseaux est souvent sectionné lors de l’insertion d’une aiguille. D’après les calculs de Girardot, entre 22 et 220 capillaires peuvent être endommagés à chaque piqûre. Et même le plus fin d’entre eux peut absorber des millions de nanoparticules comme celles qui composent les vaccins covid de Pfizer et Moderna.

Le chercheur indépendant souligne ensuite le phénomène bien connu de l’injection intravasculaire accidentelle : lorsqu’elle pénètre dans le muscle, l’aiguille rencontre très fréquemment une veinule ou une artériole sur son chemin. Pour éviter l’accident, les médecins ou les infirmières doivent pratiquer la technique de l’aspiration avant l’injection et vérifier si du sang ne remonte pas dans la seringue. Mais combien le font réellement et correctement ? Selon les statistiques officielles, une injection intramusculaire sur 10 000 occasionne une perforation vasculaire. Selon Girardot, ce pourcentage est beaucoup plus élevé et doit sans doute se situer entre 2 et 5 %.

À l’appui de son hypothèse, il mentionne les autopsies pratiquées par le pathologiste allemand Arne Burkhardt, lequel a estimé qu’un vacciné sur vingt avait reçu son injection génique par voie intraveineuse. Quand des milliards d’inoculations sont effectuées à la chaîne et en un temps record par du personnel peu qualifié, il y a forcément de gros dégâts collatéraux. De surcroît, les autorités ont recommandé aux injecteurs une poussée rapide sur le piston de la seringue pour réduire la douleur et contenir ainsi l’hésitation à la vaccination, ce qui a certainement amplifié la tragédie.

Si la vaccination anti-covid a fait énormément de victimes, force est pourtant d’admettre que la grande majorité des vaxxés n’a pas été lésée. Comme le résume Girardot, « Trop ont été touchés mais beaucoup s’en sont sortis indemnes ». Il évalue à 670 millions le nombre de blessés plus ou moins graves mais en rapport avec les 5,5 milliards d’humains ayant reçu au moins une dose, ça reste nettement minoritaire. Même si les lots étaient de composition ou de pureté variables, de telles différences dans les réactions à la piquouze s’apparentent à un mystère. La seule explication possible, c’est que les événements indésirables résultaient moins de la toxicité intrinsèque des particules vaccinales que de leur impact sur les cellules endothéliales, c’est-à-dire la couche interne des vaisseaux sanguins. Pour preuve d’un « effet bolus » intravasculaire, l’économiste féru de biologie et de physiologie signale deux études menées sur des souris et montrant que les vaccins administrés en intraveineuse ont rendu systématiquement les animaux malades, engendrant notamment chez eux des troubles de la coagulation et la formation de caillots.

Mais ce n’est là qu’un minuscule arbuste dissimulant une immense forêt. Au fil de ses recherches dans la littérature médicale, Girardot a découvert que TOUS les vaccins provoquent depuis toujours toutes sortes d’effets secondaires multi-systémiques : immunologiques, cardiovasculaires, endocriniens, hématologiques, mais aussi neurologiques, oncologiques et même génétiques. Le point commun de ces dysfonctionnements divers et de leurs symptômes disparates pourrait être l’endothélium et la véritable agression que subit cette paroi des vaisseaux lorsque l’aiguille la perfore et l’inonde de substances qui submergent ses capacités naturelles de filtration et de dilution. Dans son ouvrage riche en analogies, Girardot propose l’image d’un papier exposé au soleil. Les rayons solaires représentent les particules vaccinales et le papier représente les cellules du corps. Le bolus agit comme une loupe qui concentre les rayons et enflamme le papier même si la lumière du soleil n’a rien de nuisible en soi. Si sa théorie est exacte, elle pourrait selon lui suffire à expliquer l’explosion des maladies modernes.

L’effroyable bilan du bolus maléfique

Dans la dernière partie de son livre, l’auteur ose en effet postuler que de nombreuses pathologies contemporaines sont induites par les bolus médicamenteux et vaccinaux. Il en aborde 7 grandes catégories (l’artériosclérose, les maladies auto-immunes, l’autisme, le cancer, les troubles endocriniens, les maladies neurodégénératives et les troubles de la reproduction) et il décrit pour chacune d’elles le processus pathogénique probablement enclenché par l’enfoncement des aiguilles et l’envahissement soudain de l’endothélium par des protéines étrangères. Concernant le cancer, il avance qu’il faudrait renverser la vision classique : les cellules tumorales n’auraient pas à subir de mutation pour proliférer car le crabe trouverait sa source dans les cellules souches et les cellules progénitrices, premières victimes des atteintes au système circulatoire.

Références scientifiques à l’appui, Girardot expose d’ailleurs que l’implication des cellules souches dans la cancérisation agite de plus en plus le landerneau oncologique. Jusqu’à récemment, les cellules souches étaient seulement suspectées d’alimenter la croissance tumorale, de stimuler les métastases et de favoriser les récidives. À présent, on les soupçonne d’être à la base du phénomène cancéreux lui-même : c’est un véritable changement de paradigme et ça signifie qu’il est absolument criminel de vacciner les femmes enceintes puisque la mère et le bébé s’échangent réciproquement leurs cellules souches. Au passage, j’ai noté avec joie que Girardot envisage la cancérisation des cellules souches comme un mécanisme de défense et non comme un emballement anarchique : en se divisant rapidement, les cellules contaminées dilueraient l’élément toxique étranger et réduiraient ainsi les dommages à un niveau gérable. On n’est franchement pas loin des notions de« sens biologique » et de « programme intelligent » introduites par la médecine nouvelle du Dr Hamer.

Non seulement Girardot tient des raisonnements aux accents hamériens mais il en arrive à remettre en cause les sacrosaints dogmes pasteuriens. « Il y a quatre ans, écrit-il, j’ai commencé ce parcours convaincu de la valeur des vaccins. Mais une plongée approfondie de plus de 10 000 heures a révélé trop d’incohérences fondamentales dans divers récits. Je ne nie certainement pas l’existence des virus mais je remets sérieusement en question les mythes qui les entourent et leur pouvoir pathologique contre des systèmes immunitaires sains ». En revanche, le chercheur est désormais persuadé de l’extrême nocivité des vaccinations puisqu’il écrit ceci : « Avec le recul, avec la multiplication des vaccins au cours des cent dernières années, leur généralisation, leur mondialisation, les mandats toujours croissants et l’abandon récent de la technique d’aspiration, il n’est pas surprenant que toutes ces maladies aient explosé à des niveaux insupportables. Les injections intraveineuses accidentelles ont été et sont très probablement aujourd’hui le principal moteur des maladies dans le monde, ne rivalisant qu’avec la faim et la malnutrition ». La seringue hypodermique et l’aiguille creuse ont été inventées en 1853, année qui restera peut-être dans l’Histoire comme le point de départ d’un désastre sanitaire aux proportions épouvantables.

Un formidable espoir appelé oxygène

Non content d’étudier les multiples méfaits du bolus iatrogénique, Marc Girardot a également enquêté sur les moyens d’en éviter les conséquences funestes. En prévention, il préconise bien entendu de limiter au maximum toute forme d’injection. Quel que soit le produit injecté (anesthésiant, insuline, corticoïdes, vitamines, botox…), toute piqûre entraîne un risque d’écorchage endothélial. Par précaution toujours, il réclame des soignants qu’ils renouent avec l’aspiration préalable, qu’ils insèrent l’aiguille en douceur, qu’ils injectent lentement le produit et que celui-ci soit dilué. Si un vaccin était dilué dans deux fois son volume de solution saline, le potentiel de transfection (transfert de gènes) serait par exemple réduit de 40 %.

Sur le plan curatif, Girardot encourage l’adoption d’un régime cétogène et souligne surtout les vertus du jeûne intermittent. Selon lui, cette méthode fait merveille en réduisant l’exposition aux déchets métaboliques et en optimisant le fonctionnement immunitaire. Il souligne toutefois que la restriction calorique ne constitue pas un remède. Elle aide seulement à ralentir le processus pathogénique et à atténuer certains symptômes. Par contre, il estime que les thérapies à base de cellules souches offrent de réelles chances de guérison. Leur coût est cependant prohibitif, leur sécurité pas totalement garantie et elles ne seront sans doute jamais une technologie accessible à tous. Il existe d’après lui un moyen beaucoup plus simple et plus sûr de stimuler les cellules souches : l’oxygénothérapie hyperbare (OHB).

L’oxygénation hyperbare consiste à respirer de l’oxygène pur dans un caisson pressurisé (1,5 à 3 bars) pour augmenter la concentration d’oxygène dans le sang et les tissus. Ce type d’installation est réservé aux grands hôpitaux et la technique est limitée à quelques indications comme les accidents de plongée, les intoxications au monoxyde de carbone ou le traitement des plaies gangrenées. Selon Girardot, cette méthode d’oxygénation a pourtant fait ses preuves thérapeutiques pour de nombreuses affections, par exemple la maladie d’Alzheimer et l’autisme. En stimulant les cellules souches, le séjour en caisson entraîne la réparation endothéliale et celle-ci réduirait drastiquement les fuites capillaires dans le cerveau. Contre le cancer, l’OHB ferait mieux que les rayons et la chimio en boostant les cellules T, un composant clé de l’immunité qui freine la croissance tumorale tout en préservant les cellules souches saines.

Je souligne encore une fois que l’auteur de Bolus, le secret de l’aiguille, étaie son enthousiasme par de nombreuses études renseignées en bas de page. Et je précise qu’il vante aussi les atouts de l’oxygénation normobare (ONB), c’est-à-dire l’équipement mobile qui permet d’oxygéner à domicile les patients en hypoxie. Il faut bien sûr de nombreuses séances pour égaler les résultats de l’OHB mais le succès serait quasi garanti. Dans sa conclusion, Marc Girardot prédit un « Armageddon médical » en estimant que la généralisation des vaccins à ARNm va prochainement blesser l’ensemble des vaccinés en sapant leur système vasculaire. Mais il soutient que l’oxygénothérapie est en mesure de les tirer d’affaires en réparant les micro-perforations de l’endothélium, cause majeure de leurs blessures post-vaccinales. Le tuyau est évidemment valable pour toutes les victimes du vaccin anticoco. Faites passer le mot. Et lisez Girardot.

Yves Rasir

2 commentaires

Laisser un commentaire