Suite et pas encore fin de l’inventaire de la coque-vide 19, autrement dit du passage en revue des vraies causes de la surmortalité éphémère enregistrée en 2020 dans une minorité de pays occidentaux. Pour rappel, ce relevé résume succinctement de nombreuses autres infolettres et articles consacrés à la grande mascarade covidienne, avec quelques éléments nouveaux.
- Le viol massif des fosses nasales
Preuve que la pseudo pandémie était soigneusement planifiée, le monde entier n’a jamais manqué d’écouvillons. Il y a eu des pénuries momentanées de masques en certains endroits du globe, mais les longs bâtons de plastique emboutés de fibres synthétiques n’ont curieusement jamais fait défaut, et ce dès l’ouverture du Corona Circus. C’est bizarre car leur usage était jusque-là réservé à des prélèvements spécifiques effectués dans un cadre hospitalier et non à un dépistage de masse par un personnel sous-qualifié. Conçus pour pénétrer le nez en profondeur et y dénicher du matériel viral, ces écouvillons de 18 cm DEVAIENT être prêts dès le départ de la mascarade puisqu’ils étaient indispensables à l’escroquerie des tests PCR. Sans eux, pas de millions de « malades asymptomatiques » faussement positifs, et donc pas de pandémie. Rien qu’en France, pas moins de 18 millions de personnes ont été écouvillonnées entre mars et octobre 2020. Sans conséquences dommageables ? À voir !
Primo, ce test pénible et souvent douloureux peut sérieusement léser la zone naso-pharyngée. Il y a eu des cas d’évanouissement, de saignements abondants (le protocole a d’ailleurs été rapidement décommandé pour les patients sous anticoagulants) et même d’écoulement de liquide céphalo-rachidien. Le traumatisme potentiel est bien réel. Secundo, les longs cotons-tiges intrusifs n’avaient pas toujours la stérilité requise. Comme le rapportait l’enquête publiée dans Néosanté en décembre 2020, de nombreux lots étaient contaminés par des bactéries ou des champignons qui se retrouvaient ainsi à l’endroit précis où sont censés se loger les virus respiratoires. Or il est connu aujourd’hui que certains microbes peuvent franchir la barrière hémato-encéphalique toute proche et infecter l’encéphale. Tertio, il n’est pas exclu que les bâtonnets transportaient aussi des nanoparticules toxiques, voire des dispositifs de nanotechnologie médicale. Dans notre enquête de 2020, nous révélions l’existence d’articles scientifiques attestant déjà du développement de médicaments et de vaccins nanoparticulaires ciblant le cerveau via le nerf olfactif. On peut suspecter l’industrie d’avoir utilisé son arme de détection massive pour tester l’acheminement de ses nouveaux produits nanoscopiques. Ce qui est sûr, c’est que le viol brutal des fosses nasales n’avait rien d’anodin. Ce geste accompli des milliards de fois a certainement provoqué quelques décès prématurés.
- Les dégâts des confinements
En principe, les confinements successifs auraient dû sauver des vies et non en coûter, ne fût-ce qu’en diminuant les accidents de travail et les accidents sur le chemin du travail. Or il s’avère que c’est le contraire qui s’est passé : les nations et régions qui ont le plus strictement confiné leur population sont aussi celles qui ont enregistré les plus hauts taux de mortalité toutes causes confondues. Denis Rancourt a montré que les différences entre États et entre comtés américains reflétaient le degré de sévérité des lockdowns en vigueur. Plus on a enfermé les gens, plus ils avaient tendance à mourir. De leur côté, Pierre Chaillot et Eusèbe Rioché ont mis en évidence l’exemple de la Norvège : ce pays non-membre de l’UE n’a pas suivi la politique liberticide de ses voisins, n’a pas séquestré ses aînés et il s’en est encore mieux sorti que la Suède ! Pour ma part, j’ai estimé que le modèle biélorusse aurait dû également faire école, tant il témoigne du fait que le sang-froid des dirigeants était déterminant. Pas de crise sanitaire là où les réponses sanitaires étaient les plus légères.
Mais alors, de quoi sont morts les Occidentaux « surconfinés » et décédés en surnombre ? Chez les dissidents d’obédience pasteurienne, on invoque l’absurdité d’enfermer ensemble les malades et les bien-portants, ce qui aurait attisé le feu infectieux. Comme cette vision virophobique n’est pas la mienne, j’identifie trois autres facteurs explicatifs. Le premier, c’est que l’Homme est un « animal social » ayant besoin comme de pain de contacts sociaux et de compagnie (l’étymologie de ce mot est d’ailleurs éloquente, l’être humain étant fait pour manger son pain avec son prochain). Sans même encore parler des effets de la peur (voir plus bas) et sans en arriver au syndrome du glissement (voir infolettre de la semaine dernière), il est certain que de nombreuses personnes fragiles assignées à domicile ont énormément souffert de l’isolement imposé. On les a brisées psychologiquement.
Le deuxième facteur, c’est l’impact délétère de la sédentarité. Dans leur ouvrage collectif, les auteurs de Syndémie, Un regard transdisciplinaire sur la crise du Covid-19 consacrent tout un chapitre à cette décision insensée d’interdire les activités physiques et sportives. L’exercice corporel est un outil de santé essentiel et il ne fallait surtout pas en contrarier la pratique. Chez les aînés, l’interdiction de bouger de chez eux a inévitablement aggravé les comorbidités comme le diabète, le surpoids ou l’hypertension. Bref, il y avait bien plus sûrement emballement syndémique que péril pandémique.
Enfin, j’attire l’attention sur un troisième phénomène qui a fait couler trop peu d’encre : l’augmentation exponentielle des chutes chez les personnes âgées. Selon cet article instructif, le taux de mortalité par chute chez les plus de 65 ans a augmenté de 18 % entre 2019 et 2024. Santé Publique France estime que cette « rupture tendancielle » s’est accentuée durant « la période Covid » et que les confinements ont sans doute joué un rôle détonateur. Logique : plus on reste immobile, plus on risque de manquer d’équilibre et de tomber. Au demeurant, il ne faut pas perdre de vue que ces chutes fatales (20 000 victimes française en 2024) augmentent mécaniquement avec le vieillissement démographique. En 2020, un nombre croissant de vieilles personnes s’est cassé la pipe, avec ou sans covid.
- La maltraitance coagulante
Dès le mois de février 2020, le personnel hospitalier appelé à soigner les premiers patients italiens a signalé que nombre d’entre eux présentaient des troubles de la coagulation, ceux-ci prenant souvent la forme de CIVD (coagulation intravasculaire disséminée). Réalisées en Allemagne et en Italie, des autopsies ont confirmé que plus de la moitié des « covidécédés » souffraient de thromboses veineuses profondes et qu’un tiers des victimes avaient une embolie pulmonaire, cause directe de la mort. Trois mois plus tard, une équipe internationale de pneumologues et d’anatomopathologistes a cependant publié une étude comparant sept poumons de patients morts du covid et sept poumons provenant de patients décédés en 2009 de pneumonie « causée » par le virus grippal H1N1. Résultat ? Les 14 poumons présentaient la même atteinte alvéolaire diffuse et les mêmes infiltrats de cellules inflammatoires. C’est à peine si les chercheurs ont pu distinguer, grâce au microscope électronique à balayage, une infime différence entre les deux pathologies : dans les cas de covid, les capillaires étaient plus déformés et la prolifération de cellules endothéliales était plus accentuée que dans les cas de grippe. Sur ce plan-là non plus, rien ne permet de discerner franchement l’effroyable pandémie de la grippe ordinaire !
Mais bon, admettons que les troubles de la coagulation aient été plus nombreux et plus dangereux cette année-là. Et ne nions pas que l’étude précitée mentionne quand même une présence nettement plus importante de micro-caillots chez les covidés que chez les grippés de 2009. Faut-il pour autant incriminer l’agent infectieux ? D’une part, il faut se rappeler que la phobie du virus a poussé les soignants à privilégier la ventilation mécanique par rapport aux méthodes d’oxygénation moins invasives. Or la respiration artificielle nécessite d’endormir le patient qui se trouve donc complètement immobilisé, pendant parfois plusieurs semaines. Rien de mieux, ou plutôt de pire, pour générer des coagulopathies. De plus, comme nous l’avons déjà souligné, l’insertion d’un tube dans la trachée décuple le risque de provoquer une pneumonie bactérienne nosocomiale, laquelle va évidemment de pair avec des atteintes alvéolaires plus sévères. On incrimine le coronavirus mais c’est l’interventionnisme iatrogène qui devrait encore porter le chapeau dans ce volet vasculaire de l’affaire !
D’autre part, il ne faut pas minimiser les effets secondaires du confinement. Dans la population générale, cette assignation à résidence a eu pour conséquence heureuse de stimuler le défoulement sportif à pied ou à vélo. Mais chez les personnes à risque, âgées et malades, cette période a été synonyme d’immobilité forcée. Dans les maisons de retraite, les seniors ont parfois été bouclés dans leur chambre avec interdiction d’en bouger. C’est exactement ce qu’il fallait faire pour aggraver les troubles circulatoires et préparer le terrain aux embolies.
- La peur qui glace le sang
En dehors de l’iatrogénie hospitalière et de la sédentarité imposée, il faut prendre conscience des effets dévastateurs de la peur sur la santé vasculaire et sur la consistance du sang. Ne dit-on pas que ce dernier ne circule plus dans les membres d’une personne apeurée ? Ne dit-on pas d’un individu épouvanté qu’il est pétrifié ? Ne dit-on pas que l’effroi donne tellement froid que le sang se glace dans les veines ? Le langage courant nous informe que la terreur paralyse et qu’elle a un impact direct sur les paramètres sanguins. Les caillots, qui sont des sortes de pierres, sont la manifestation somatique de ce ressenti psycho-émotionnel de pétrification. En distillant la peur, les décideurs ont très probablement multiplié les thrombus chez les personnes prédisposées. Ils leur ont littéralement glacé le sang !
En médecine du sens, on sait aussi que le sang symbolise le clan, la famille, les liens entre générations d’une même lignée. Dans son livre Et si les maladies étaient des mémoires de l’évolution ?, le Dr Robert Guinée explique que les affections touchant aux plaquettes sanguines et aux facteurs de coagulation sont toujours en relation avec les problèmes de « distension des liens de sang », autrement dit les conflits de séparation intrafamiliaux. Le sens biologique des troubles thrombotiques est de ressouder ce qui est distendu. Et qu’est-ce qui peut favoriser la distension ? Bien évidemment la distanciation !
Chez les personnes âgées, le contact avec la descendance représente parfois la dernière nourriture affective donnant encore le goût de vivre. En les cloîtrant dans les EHPAD et en leur interdisant visites et sorties, les juntes covidistes leur ont infligé la plus terrible des privations. Comme l’ont montré maintes observations éthologiques, même les animaux ne supportent pas longtemps la rupture des liens de sang. Pour les vieux, la décision de confiner était rien moins qu’inhumaine et criminelle. Il est donc assez logique que les médicaments anticoagulants se soient illustrés dans le traitement du covid. Quand le psychisme ne parvient pas à surmonter la situation conflictuelle et que le corps est empêché de se mouvoir, un traitement fluidifiant peut s’avérer salutaire.
- La privation de soins adéquats
Encore faut-il que le traitement salvateur soit prescrit et administré. N’oublions pas que le confinement et le vent de panique suscité par les autorités ont bouleversé la consommation de soins, avec une baisse d’activité de 40 % observée en médecine générale au printemps 2020. Beaucoup de gens n’ont pas commencé ou poursuivi des traitements pourtant indispensables, et notamment ceux destinés à prévenir les thromboses. Selon une enquête menée en France, il y a eu 120 000 patients en moins traités aux anticoagulants pendant le premier confinement ! Certes, cette chute brutale peut partiellement s’expliquer par l’arrêt quasi-total de la chirurgie programmée et la baisse des accidents routiers. On écarte provisoirement cette classe de médicaments pour éviter les hémorragies durant les opérations. Mais il tombe sous le sens que le sang de nombreux patients s’est également figé parce qu’ils n’ont plus consulté leur médecin traitant et que leur état veineux s’est aggravé. Quand les virocrates confineurs seront – enfin – traduits devant les tribunaux, il faudra aussi s’en souvenir !
Dans son livre accablant pour les gouvernements, Eusèbe Rioché a dévoilé que d’autres médicaments de première nécessité ont été sous-prescrits en mars-avril 2020. C’est le cas des antibiotiques (amoxicilline, fluoroquinolones, macrolides, etc.), des antifongiques et des corticoïdes, soit trois types de remèdes classiques aux infections respiratoires. Par exemple, les ventes d’Augmentin (antibactérien à large spectre) étaient trois à quatre fois inférieures en avril 2020 par rapport à avril 2019. A contrario, Eusèbe note que les prescriptions de lopinavir/ritonavir (antiviral rival du remdésivir, tout aussi inefficace et toxique que ce dernier) et de chloroquine se sont envolées en mars. Concernant celle-ci, il observe qu’un de ses effets secondaires fréquents est d’entraîner de l’hypoxémie, c’est-à-dire une baisse du taux d’oxygène dans le sang. Il est donc évident que durant le printemps 2020, les bonnes molécules utiles ont été évitées et les mauvaises privilégiées. L’iatrogénie, c’est aussi la privation de traitements adéquats. Pourquoi soigner quand on a la permission de tuer ?
(à suivre)
Yves Rasir