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Nous voici au terme de notre inventaire de la coque-vide 19, autrement dit de la recension des vraies causes de la surmortalité éphémère enregistrée en 2020 dans une minorité de pays occidentaux. Avec ces cinq dernières explications à la fausse crise sanitaire, nous aurons ainsi dénombré…19 bonnes raisons d’écarter la thèse du nouveau virus naturel émergent et celle du virus artificiel échappé d’un labo. Ces deux postulats pasteuriens sont parfaitement superflus pour éclairer ce qui s’est réellement passé à l’aube de la présente décennie.

  • La carence en vitamine D

Quelques semaines après que le supposé virus SARS-Cov-2 ait supposément envahi la Terre, on s’est aperçu que la maladie qu’il est censé provoquer se combattait efficacement avec des suppléments de vitamine D. Depuis six ans, de nombreuses études ont montré une relation inverse entre cette complémentation et le risque d’hospitalisation et de mortalité liées au covid. En 2024, une méta-analyse de 16 essais contrôlés randomisés a confirmé que la vitamine D protégeait des formes sévères et que cet effet protecteur était particulièrement marqué chez les plus de 60 ans. Surprenant ? Pas du tout puisque cette vitamine est, avec le zinc, un remède éprouvé de la grippe saisonnière. On sait depuis très longtemps qu’elle exerce des effets régulateurs sur le système immunitaire, qu’elle renforce les défenses antimicrobiennes et qu’elle réduit les réponses inflammatoires excessives.

Comme vous le savez sans doute, la vitamine D se comporte comme une hormone et sa sécrétion par le corps humain est puissamment favorisée par les rayons UV. S’exposer au soleil en été est le meilleur moyen de l’emmagasiner et de traverser l’hiver à l’abri des infections respiratoires. Ce que beaucoup ignorent, c’est que les individus à peau foncée synthétisent beaucoup moins bien la précieuse vitamine. La nature est ainsi faite que ce sont les pâles Occidentaux qui profitent le mieux du rayonnement ultra-violet pour fabriquer et stocker le micronutriment vital. Si elles vivent en Europe ou en Amérique du Nord, les personnes d’origine africaine sont très à risque d’être déficitaires lorsque la saison froide arrive et que l’ensoleillement diminue. Malheureusement, la médecine occidentale est devenue tellement héliophobe qu’elle ne songe même pas à prévenir ces populations vulnérables du danger qu’elles courent sous nos latitudes. Dès le printemps 2020, nous avons pour notre part signalé que le prétendu virus devait avoir des préjugés racistes puisqu’il frappait préférentiellement les noirs et les métis. Au Royaume-Uni, le bureau national des statistiques a rapidement observé que les hommes et les femmes d’ascendance africaine étaient respectivement 4,2 et 4,3 fois plus susceptibles de mourir du covid. Et une méta-analyse internationale de 2021 a conclu que le taux d’infection et le taux d’hospitalisation étaient presque deux fois plus élevés chez les minorités ethniques à peau sombre.

Certes, cette inégalité épidermo-vitaminique est quelque peu brouillée par des facteurs sociaux : ne pas être blanc augmente aussi la malchance d’être pauvre, d’être moins bien soigné et de présenter des comorbidités comme le diabète et l’obésité. C’est la triple raison pour laquelle les Afro-Américains ont payé un très lourd tribut à la pseudo pandémie. Il n’empêche que la pigmentation de la peau et la carence en vitamine D ont certainement joué un grand rôle dans le bilan humain de la « première vague ». Comme chaque année en fin d’hiver, les personnes génétiquement les mieux dotées en mélanine ont succombé à des complications de syndromes grippaux. En outre, le soleil était exceptionnellement peu actif en 2019 : l’énergie qu’il diffuse sur Terre, qu’on appelle l’irradiance, était à son minimum. L’activité cyclique de notre bonne étoile était la plus basse depuis 90 ans. Or quand l’irradiance totale diminue de 0,1 %, la réduction des UV peut atteindre quelques pourcents, ce qui aggrave considérablement la vulnérabilité hivernale des afrodescendants habitant au nord de la planète. Pour déclencher une pandémie virale imaginaire l’année suivante, l’inactivité solaire de 2019 était donc idéale.

  • Le port du masque

L’inutilité des masques chirurgicaux contre les virus, on ne va pas revenir dessus. C’est écrit sur l’emballage et des dizaines d’études l’ont allègrement confirmé. La revue systématique Cochrane de janvier 2023 a enfoncé le clou en établissant l’absence d’influence sur la propagation virale et la dynamique épidémique. Il n’y a plus que les mougeons les plus irréductibles pour encore croire que le port de la muselière obligatoire avait une justification sanitaire. Ce qui est davantage perdu de vue, c’est l’effet délétère du masque facial, qu’il soit en tissu ou en matériau synthétique. D’abord, il oblige son porteur à inspirer à nouveau l’air expiré. Ce dernier contient principalement du dioxyde de carbone (CO2), un déchet métabolique produit par les cellules, de l’azote et des traces d’autres gaz. Il va de soi que ce cocktail gazeux réabsorbé contrarie l’inhalation d’oxygène et que la privation prolongée d’air pur a de fâcheuses conséquences sur la fonction pulmonaire. S’il ne pouvait pas à lui seul provoquer la désaturation (baisse du taux d’oxygène dans le sang), le port du masque a pu exacerber les symptômes de détresse respiratoire.

Ensuite, il faut se souvenir que la vraie vie n’est pas un bloc opératoire. Dans une salle d’opération, les chirurgiens se désinfectent les mains, mettent des gants en latex et enfilent un masque qu’ils jettent après un seul usage. Pendant le covid, la population générale a manipulé ses masques maison à de nombreuses reprises avant de les laver et beaucoup de gens ont utilisé plusieurs fois les mêmes masques chirurgicaux. Résultat : ces bâillons sont vite devenus des bouillons de culture, des nids à bactéries et des fabriques de moisissures. Or comme l’admet elle-même la médecine pasteurienne, ce ne sont jamais les virus qui tuent mais bien les surinfections myco-bactériennes survenant à la faveur des infections virales. Chez les personnes fragiles immunodéprimées, il fait peu de doute que le port des masques bourrés de microbes a participé à l’engrenage pathogénique.

Enfin, il faut savoir qu’un masque chirurgical n’est pas fait de papier mais bien de plastique. Ce type de protection naso-buccale bleue ou verte se compose de trois couches de polypropylène, un polymère qui n’est pas toxique en soi mais qui contient des additifs (colorants, conservateurs…) et dont les fibres relâchent des microparticules irritantes. Qui plus est, certains fabricants insèrent des nanoparticules d’argent ou de titane afin d’améliorer la filtration ou d’ajouter des propriétés antibactériennes. Ces deux biocides nanoparticulaires peuvent traverser les barrières biologiques (peau, poumons, intestins) en y causant des inflammations, ils s’accumulent dans le foie et on les soupçonne d’être cancérigènes. En Belgique, le gouvernement a dû se résoudre à déconseiller les masques qu’il avait lui-même commandés à un fournisseur privé : ils contenaient des ions d’argent et du dioxyde de titane en proportions dangereuses pour la santé des usagers. Somme toute, ces muselières pétrochimiques ont très probablement desservi ceux qui les portaient et contribué à détériorer leur terrain. Et sur un terrain très affaibli, le moindre surplus de toxicité peut entraîner une issue fatale. Ne parlons même pas de l’immense effet nocebo induit par le masque, symbole d’asservissement et emblème de la pandémie de peur…

  • Les vaccins classiques

À mon grand dam, le scoop révélé par Néosanté le 25 mars 2020 n’a toujours pas eu la suite qu’il méritait. Dans ma lettre intitulée « On tient un suspect », je signalais que la Lombardie, épicentre italien de l’épidémie covidienne et point de départ du récit médiatique terroriste (rappelez-vous du cortège de camions militaires quittant Bergame chargés de cercueils), avait été le théâtre peu auparavant d’une grande campagne de vaccination contre les méningocoques. Suite à une mini-épidémie de méningite bactérienne ayant impacté… 6 personnes (avec 2 décès), les autorités régionales avaient en effet décidé de vacciner gratuitement et massivement la population. Cet article de journal en témoigne. Il semblerait que la campagne d’injections était déjà en cours à l’automne 2019, soit au moment où les médecins de famille lombards ont observé une étrange épidémie de pneumonies atypiques. Cette séquence télévisée atteste qu’il en fut bien ainsi et que la Lombardie était en avance sur la pandémie prétendument partie de Chine. Dans une infolettre suivante et toujours tuyautée par Dominique Guillet, fondateur de Kokopelli, j’ai soulevé que ce vaccin avait également été inoculé fin 2019 dans la région de Madrid. Cette étude en conserve la trace. Est-ce un hasard si les deux régions d’Europe les plus touchées par la grippe covid furent vaccinées précédemment contre la méningite ? Personnellement, je ne crois pas trop à ce genre de coïncidence temporelle.

La vaccination anti-méningocoque n’est pas la seule à devoir susciter la suspicion : le vaccin contre la grippe mérite également toute notre méfiance. Dans mon infolettre du 17 mars 2020, j’ai attiré l’attention sur une étude américaine publiée en janvier de la même année. Elle indique qu’en 2017-2018, la vaccination anti-influenza a provoqué parmi le personnel de la Défense US davantage d’infections respiratoires « causées » par des coronavirus ou des métapneumovirus. Selon l’interprétation des auteurs, le virus vaccinal aurait interféré avec ces deux autres catégories de particules virales. Phénomène bien connu de remplacement épidémique. Moi qui n’adhère pas au paradigme pasteurien, j’en retiens que le vaccin antigrippal sème la pagaille dans le système immunitaire. C’est d’ailleurs ce qui s’est probablement produit en octobre-novembre 2020 : la vaccination des aînés contre la grippe a coïncidé exactement avec le deuxième pic de surmortalité. Dans son premier livre, Pierre Chaillot aligne les preuves de cette concomitance flagrante. À travers plusieurs dossiers parus dans la revue Néosanté, nous avions déjà alerté que la vaccination influenza était clairement responsable des vagues corona.

À cet égard, l’étude menée sur les employés de la prestigieuse clinique Cleveland (Ohio, USA) me paraît extrêmement instructive. Elle montre qu’en 2024-2025, l’efficacité du vaccin antigrippal était négative, c’est-à-dire que les grippes furent plus nombreuses chez les vaccinés (+ 26 %) que chez les non-vaccinés. Fait notable et inquiétant, cette recherche publiée en preprint n’a toujours pas été relue et publiée dans une grande revue médicale. Est-ce ce qui s’est passé à l’automne 2020 ? La deuxième vague covidienne provenait-elle d’un vaccin antigrippal à efficacité négative ? C’était mon intuition et j’ai tenté à l’époque de la vérifier auprès du CHU de Liège, en leur demandant les chiffres d’admissions en soins intensifs rapportés au statut vaccinal. Cela m’a été refusé et je comprends pourquoi a posteriori : ma requête aurait permis d’exposer qu’un vaccin classique pouvait déclencher ou faciliter un syndrome grippal sévère imputé au coronavirus. Quand j’y repense sans fausse modestie, ce pavé dans la mare aurait pu changer le cours de l’histoire en enrayant le narratif pandémique et en perturbant la course à la « seule solution » vaccinale.

  • Les injections expérimentales

Hélas, cette course s’est poursuivie et a débouché sur la mise au point supersonique des injections géniques. À partir de janvier 2021, il n’y a plus moyen de distinguer ce qui résulte des infections covid et ce qui provient des vaccins à ARNm censés en prémunir. Parmi leurs nombreux et tragiques effets secondaires, ces produits expérimentaux ont la capacité de générer des troubles correspondant en tous points au tableau clinique covidien. Le brouillard est d’autant plus épais qu’il y a eu « shedding », autrement dit excrétion de particules pathogènes par les vaccinés au détriment de ceux qui ne l’étaient pas (encore). Le chercheur du CNRS Hervé Seligmann a documenté ce phénomène en montrant que la mortalité chez les jeunes décolle juste après la vaccination des aînés. Ce sont les grands-parents vaxxés qui ont provoqué la mort d’adolescents et de jeunes adultes, et non l’inverse ! Dans son deuxième ouvrage, Pierre Chaillot démontre à suffisance que les courbes de décès épousent parfaitement le phasage des vaccinations pour chaque classe d’âge. Indubitablement, elles ont beaucoup blessé et beaucoup tué.

Des dizaines d’études sérieuses ont étayé cette évidence, seules les modélisations bidon et les travaux méthodologiquement foireux ont permis de sauver les apparences. À cet égard, l’étude française Épi-Phare parue en décembre 2025 constitue un modèle d’enfumage. Pour pouvoir affirmer que les vaccins avaient réduit la mortalité de 25 %, les auteurs ont eu recours à de grossières manipulations qui ont sauté aux yeux des observateurs avertis. C’est le cas du Dr Patrick Guérin (spécialiste des données médicales) qui en a dressé une liste accablante, du Pr Martin Zizi (ancien épidémiologiste en chef de l’armée belge) qui a déposé une plainte auprès de l’éditeur et de Pierre Chaillot qui a tourné cette farce en ridicule dans l’une de ses vidéos. Si cette étude grotesque n’est pas prochainement rétractée par le JAMA, cette revue scientifique aura définitivement perdu le peu de crédit qui lui reste.

Le principal trucage employé par les faussaires enfumeurs, c’est le fameux « biais de comptage » consistant à classer les vaccinés de moins de 14 jours parmi les non-vaccinés alors que la plupart des décès post-vaccinaux surviennent précisément dans les deux semaines suivant la piquouze. Sur son site, France Soir a bien décrypté cette entourloupe et montré qu’une étude italienne arrivait à des conclusions contraires à celle d’Epi-Phare. Le décalage de 14 jours fausse absolument tout. De son côté, Chaillot a exploité des données récemment dévoilées par l’agence de santé publique en Suède. Une fois le biais des 14 jours corrigé, elles montrent que la mortalité des vaccinés en février 2021 n’était pas 6 fois inférieure mais 14 fois supérieure à celle des non-vaccinés ! C’est dans le dernier numéro du magazine Nexus que Pierre a publié son analyse des chiffres suédois, confortant ainsi les constats glaçants de son deuxième livre. Parmi les soi-disant victimes du covid, une large proportion a été expédiée dans l’au-delà par les fioles de Pfizer et Moderna.

  • Les circonstances atmosphériques

Cette 19e et dernière explication, je ne l’ai trouvée que récemment. Dans un livre formidable publié en mars dernier aux éditions de L’Artilleur, le même éditeur que Laurent Toubiana et Pierre Chaillot. Je ne vous dis pas encore de quel ouvrage il s’agit car je ne n’ai pas envie de spoiler ma prochaine infolettre qui sera entièrement consacrée à ce fantastique bouquin. Sachez seulement que cet essai de 500 pages est essentiellement consacré à la nutrition mais que sa deuxième partie remet radicalement en cause la virologie. Dans un chapitre intitulé « Les véritables causes des maladies à caractère viral », l’auteur démontre que la principale de ces causes est la pollution atmosphérique. Ce sont les polluants gazeux, comme le dioxyde de soufre, les particules fines, les métaux lourds et d’autres substances chimiques générées par l’industrie, le chauffage et le trafic routier qui sont les vrais responsables des épidémies respiratoires. Ces composés toxiques engendrent un stress oxydatif dans les poumons et y déclenchent des tempêtes inflammatoires erronément attribuées à des agents infectieux.

Le mécanisme pathologique est bien compris et les agences de protection de l’environnement pourraient d’ailleurs prévoir si et quand les hôpitaux vont être en engorgés en mesurant la quantité de particules en suspension dans l’air. Cependant, la pollution atmosphérique a besoin de complices pour exprimer sa pleine nocivité : ce sont les inversions thermiques. Les inversions thermiques sont des phénomènes météorologiques où la température de l’air augmente avec l’altitude, contrairement à la situation habituelle où elle diminue. Dès lors que l’air près du sol est plus froid que l’air en altitude, cela crée une couche d’air intermédiaire qui piège en dessous d’elle le brouillard, l’humidité et tous les polluants. Ces circonstances particulières sont rassemblées en présence d’un anticyclone, d’une absence de pluie et de vent, et d’un froid persistant au sol. Et devinez quoi ? Les conditions météo du printemps 2020 étaient exceptionnellement favorables aux épisodes d’inversion thermique. L’auteur a découvert que plusieurs d’entre eux se sont produits dans le bassin parisien, dans le Grand Est, ainsi que dans le Nord de l’Italie, régions les plus touchées par le covid. A contrario, la Bretagne est une région très aérée et peu propice aux inversions thermiques. Et comme par hasard, la pandémie y a été remarquablement discrète…

Par réflexe complotiste, je me suis demandé si les records d’inversion thermique enregistrés en mars 2020 avaient pu être prévus par les artisans de l’opération psychologique Covid-19. Trêve de paranoïa : ce type de phénomène n’est prévisible que 8 jours à l’avance grâce aux images satellites. Les météorologues ne peuvent pas non plus prédire avec exactitude la formation des anticyclones favorisant les convections inversées. Ceci dit, les prévisionnistes pourraient instruire les épidémiologistes et les avertir en temps utile des périls sanitaires qui vont de pair avec ces circonstances atmosphériques particulières ! En lisant le livre extraordinaire dont je vous parlerai la prochaine fois, vous constaterez comme moi que la « thèse aérotoxique » développée par son auteur est plus que convaincante et qu’elle ruine complètement la théorie de l’implication virale dans l’apparition des syndromes covido-grippaux. Avec les 18 autres éléments recensés dans mes 4 infolettres, cette thèse explique en totalité les pics de surmortalité observés en 2020 dans une minorité de pays occidentaux. Avec ou sans gain de fonction, le virus couronné peut définitivement aller se rhabiller.

Yves Rasir

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