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Quand le mensonge prend l’ascenseur, la vérité prend l’escalier. En vertu de ce dicton, nous pouvons encore espérer que la grande imposture pandémique finisse par se dissiper et que la vérité éclate sur les vraies causes de la fausse crise sanitaire baptisée Covid-19. Selon ce sage adage, le mensonge se propage rapidement et facilement (comme par un ascenseur) tandis que la vérité met plus de temps à émerger en raison de son cheminement plus lent et plus laborieux (comme par un escalier). La sagesse recommande donc d’attendre patiemment que la seconde rattrape le premier au dernier étage pour le remettre dans sa cage et le renvoyer au rez-de-chaussée. Mais bon sang, qu’est-ce qu’il est long, cet escalier ! Et que de manœuvres mensongères pour empêcher la vérité d’arriver à destination !

L’une de ces manœuvres consiste bien sûr à rabâcher le récit officiel : un virus naturel a émergé fin 2019 en Chine et il a déferlé sur Terre en saturant les hôpitaux et remplissant les cimetières, avant qu’un vaccin salvateur déboule à la vitesse de l’éclair pour nous délivrer du fléau viral. Vu que ce narratif ne tient pas la route, il a besoin d’études bidon censées démontrer que les injections expérimentales ont fonctionné et que les piquouzés s’en sont mieux sortis que les autres. La France s’y est collée en décembre dernier avec la ridicule étude Epi-Phare démontée dans le dernier numéro du CSI. Cette pantalonnade jouait notamment sur l’assimilation des vaccinés de moins de 14 jours à des non-vaccinés et occultait ainsi les innombrables décès post-vaccinaux survenus dans les deux semaines après l’injection. Est-ce le même stratagème qu’ont employé des chercheurs canadiens pour leur récente étude vantant la sûreté et l’efficacité des vaccins à ARN messager ? Je prends le pari que oui et je vous fiche mon billet que des scientifiques dissidents vont promptement dévoiler l’arnaque comptable et débusquer d’autres biais grossiers dans ce canular made in Canada. En attendant ce qui sera sans doute un nouveau « Lancetgate », je vous propose de consommer l’antidote à cette lamentable propagande provax : cet excellent article documente que les vaccins géniques sont à la fois inefficaces et dangereux et qu’ils sont bel et bien impliqués dans l’explosion des turbo-cancers. En suivant la procédure d’adhésion à la plateforme Substack, vous pouvez accéder gratuitement à cette « autopsie des mensonges d’État ».

Malheureusement, cette synthèse souscrit également à ce que j’ai appelé la « deuxième doxa », à savoir le scénario selon lequel le Sars-Cov-2 serait un assaillant artificiel échappé ou intentionnellement relâché d’un labo. La semaine dernière, Tulsi Gabbard, directrice générale démissionnaire du renseignement national aux États-Unis, a offert un nouveau spot publicitaire à cette thèse de l’agent infectieux augmenté. En déclassifiant des documents montrant qu’Antonio Fauci avait bien financé les recherches hasardeuses de « gain de fonction » à l’Institut de virologie de Wuhan et que le gouvernement US entretenait près de 120 laboratoires biotechnologues aux quatre coins du monde, la belle recrue trumpiste et probable future candidate à la présidence des USA a ainsi décuplé le crédit accordé à la théorie du virus fabriqué par de sournois Chinois en cheville avec de vilains Américains. Son ex-patron doit jubiler et la CIA aussi puisque c’est la rumeur que l’administration Trump avait lancée dès janvier 2020 et la position que la Central Intelligence Agency a officiellement adoptée depuis janvier 2025. Je suis assez sidéré de voir que la grande majorité des résistants à la dystopie covidienne se laisse convaincre par cette version aussi risible que celle de la chauve-souris fricotant avec un pangolin.

La seule attaque fut vaccinale et non virale

Pour rappel, ce n’est pas du tout mon cas. Je suis et reste indécrottablement virosceptique. Comme je l’ai développé dans plusieurs infolettres, il y a au moins trois bonnes raisons de mettre en doute cette narration désormais mainstream. La première et principale raison, c’est que la pandémie annoncée n’a pas eu lieu et que toute explication virale est parfaitement superflue pour élucider les pics de surmortalité enregistrés en 2020 dans certains endroits du globe. Je vous renvoie à ma série de quatre articles (1, 2, 3, 4) inventoriant le contenu de la coque-vide 19. Ils ont été « likés » par Pierre Chaillot et cela m’honore énormément. La deuxième raison de partager mon scepticisme, c’est qu’il n’en existe aucune pour croire à la possibilité de bricoler un virus de manière à le rendre plus dangereux et/ou plus contagieux. Les notions d’« arme biologique » et de « bioterrorisme » sont à mes yeux abusives car rien, absolument rien, ne prouve qu’un chercheur quelconque dans un quelconque « biolab » soit déjà parvenu à « militariser » une particule virale, ni même un autre micro-organisme. En juin, je me suis encore farci L’histoire secrète des guerres biologiques, livre sorti en 2009 et sur lequel se fondent Christian Perronne & Co pour radoter toute leur biophobie. Sorry, mais je n’y ai toujours pas trouvé le moindre élément concret attestant que le vivant puisse être manipulé à des fins belliqueuses. L’auteur de cet ouvrage, professeur d’université, y fait plutôt étalage de ses talents de romancier, interprétant à sa sauce des événements invérifiés pour nous raconter une « histoire » beaucoup plus spéculative que factuelle. Je reviendrai un de ces jours sur ce bouquin et les approximations qu’il contient. Troisièmement, je considère que la guerre biologique est une légende puisqu’elle repose sur le dogme pasteurien du germe pathogène et que celui-ci ne résiste pas à la rigueur scientifique. Comme je l’ai déjà écrit maintes fois et comme je vous le rappelais encore la semaine dernière, toutes les expériences méthodologiquement correctes et consistant à exposer naturellement un individu à un microbe n’ont jamais réussi à rendre cet individu malade. On pourrait imaginer qu’une bactérie ou un virus modifié(e) de main d’homme puisse y parvenir mais en l’état actuel de la science authentique, c’est un postulat théorique qui reste entièrement à démontrer.

Mon opinion, vous la connaissez : les deux doxas virophobiques sont à renvoyer dos-à-dos puisqu’elles échouent à rendre compte de ce qui s’est réellement passé il y a six ans. Pour moi, la thèse du virus « dopé » a été pondue par les mêmes ingénieurs sociaux chargés de l’opération psychologique Covid, histoire de créer la psychose, de faire paniquer les gouvernements et de leur faire gober que les injections géniques concoctées Outre-Atlantique représentaient « l’unique solution ». Comme l’a très bien résumé Reiner Fuellmich, l’avocat allemand kidnappé au Mexique et toujours scandaleusement emprisonné dans son pays, ce n’est pas le vaccin qui a été développé pour contrer le virus mais le virus qui a été sorti d’un chapeau pour justifier le vaccin. Pour le dire autrement, la seule attaque subie par une bonne partie de l’humanité n’a jamais été virale mais bien vaccinale, via les fioles Pfizer et Moderna toutes deux mises au point sous l’égide de la DARPA, l’agence technoscientifique de l’armée américaine. Sur la toxicité de ces mixtures, vous connaissez également mon point de vue : il n’est pas exclu que l’ARN synthétique et la protéine Spike puissent incommoder les receveurs, mais le caractère délétère des potions vaccinales réside bien plus sûrement dans les nanoparticules lipidiques utilisées comme véhicules des acides nucléiques et dans la présence potentielle d’oxyde de graphène. Seuls ces deux composants, l’un avéré et l’autre soupçonné, ont déjà fait la preuve de leur grande nocivité pour l’être humain. Si attaque délibérée il y avait, elle était biochimique et non biologique.

Bigtree décrypte l’énigme centrale de Bergame

Pour contester les deux doxas virales, il faut nécessairement pouvoir clarifier tous les excès de décès constatés au printemps 2020, à commencer par le dépassement très anormal constaté début mars en Lombardie, dans le Nord de l’Italie, et plus précisément dans la province de Bergame. Nous avons tous en mémoire les sinistres images des camions militaires emportant vers les villes voisines les cercueils refusés par les funérariums bergamais saturés. Ce n’était pas pure mise en scène car les chiffres sont venus confirmer que la province avait été le théâtre d’une tragédie humaine inédite et inégalée ailleurs : on y a recensé 6 000 morts sur le seul mois de mars, soit 5 à 6 fois le taux de mortalité habituel. Ce même mois, la seule ville de Bergame (120 000 habitants) a organisé près de 1 000 enterrements alors qu’elle en gère habituellement 1 400… par an. Que s’est-il donc passé à Bergame et alentours qui puisse expliquer le fort surcroît de trépas attribués au corona ? Pourquoi la capitale provinciale et ses environs ont-ils été touchés de façon aussi exceptionnelle ? Ni la pollution atmosphérique chronique de la plaine du Pô ni sa particularité topographique propice aux inversions thermiques ne suffisent à éclairer le triste bilan. Pas plus que la structure démographique vieillissante qui est commune à toute la région lombarde et même à toute l’Italie du Nord. Quant à l’explication retenue par les autorités de santé italiennes – un match de foot Atalanta-Valence disputé le 19 février qui aurait fait office de super foyer épidémique –, on la qualifiera charitablement de grotesque car aucune surcontamination n’a été observée chez les 2 500 supporters espagnols ayant fait le déplacement. Un virus qui parle italien mais pas espagnol, ça fait désordre pour la doctrine pasteurienne.

La clé de cette énigme majeure, voire capitale et centrale dans le déroulé de la pseudo pandémie, je pense l’avoir donnée très tôt, dans ma newsletter du 25 mars 2020 intitulée « On tient un suspect ». J’ai également ressorti cette clé du trousseau dans la quatrième partie de mon inventaire de la coque-vide. Pour faire bref, ce sésame est une info capitale dévoilée sur son blog par le journaliste-citoyen Dominique Guillet. Dans un article toujours en ligne, le fondateur de l’association Kokopelli révélait que la province de Bergame avait été le théâtre d’une mini-épidémie de méningite à l’automne 2019 et que les agences de santé y avaient procédé à une vaccination massive contre les méningocoques. Est-ce une double coïncidence si de nombreuses pneumopathies atypiques ont été signalées dans la zone vaccinée et si celle-ci fut aussi l’épicentre de la « première vague » covidienne en Lombardie ? Certainement pas : la corrélation est tellement frappante que le lien de causalité ne fait guère de doute. Pourtant, nos révélations sont restées lettre morte et le suspect vaccinal n’a jamais été inquiété durant les six années écoulées.

Mais comme disait Rabelais, tout vient à point à qui sait attendre : récemment, le producteur et réalisateur américain de documentaires Del Bigtree s’est rendu en Italie pour reprendre l’enquête et tenter de percer le mystère bergamais. Et au cours des entretiens qu’il a eus avec plusieurs médecins, l’un d’eux, le Dr Pietro Gasparoni, lui a exposé le rapport évident entre la campagne vaccinale antiméningite et la flambée de décès survenue quelques semaines plus tard. Sur la chaîne YouTube Vivre Sainement, une partie de l’émission a été traduite en français et c’est à la 9e minute de la vidéo que Del Bigtree exprime sa stupéfaction devant cette révélation qu’il qualifie d’époustouflante. Y aura-t-il une suite ? On peut faire confiance au producteur américain pour ne pas lâcher le morceau et poursuivre ses investigations avec son équipe. Si vous ne le savez pas, c’est déjà lui qui a produit les films Vaxxed sur les travaux d’Andrew Wakefield et c’est encore lui qui a réalisé le documentaire An inconvenient study (une étude qui dérange), la fameuse étude autocensurée par ses auteurs parce qu’elle montrait que les enfants non-vaccinés sont en meilleure santé que les enfants vaccinés. Maintenant que la vérité sur la tragédie de Bergame est arrivée en haut de l’escalier, il serait franchement navrant qu’elle continue d’être ignorée ou passée sous silence.

Un vaccin pas anodin qui en cache un autre ?

Certes, ce n’est pas encore demain que notre suspect sera inculpé et jugé. Mais si Del Bigtree l’a dans son collimateur, on peut espérer qu’il soit bientôt interrogé et mis sur la sellette. Pour la sainte église de vaccinologie, les vaccins contre la méningite sont bien évidemment « sûrs et efficaces ». Circulez, il n’y a rien à voir. Même les IA les moins formatées refusent d’admettre qu’ils pourraient présenter des dangers pour leurs receveurs. Leur inocuïté est toutefois mise en doute par plusieurs sources vaccinocritiques. Se référant à des données officielles, le site Initiative Citoyenne a calculé que les effets secondaires graves pourraient s’élever à 210 pour 100 000 doses administrées, ce qui n’est pas rien. Dans un article consacré au vaccin contre le méningocoque C, celui-là même qui a été inoculé à Bergame, la chercheuse indépendante Claudina Michal-Teteilbaum estime pour sa part que le rapport bénéfices-risques est très défavorable. Et de son côté, le Dr Michel De Lorgeril n’est pas plus tendre. Dans le livre qu’il a consacré aux méningites bactériennes, l’épidémiologiste écrit en effet que la toxicité différée des vaccins n’a pas été étudiée et que les données sur leur toxicité immédiate sont loin d’être rassurantes. Parmi les évènements indésirables les plus fréquents, figurent les troubles du système immunitaire et les infections respiratoires !

L’hypothèse selon laquelle les injections antiméningococciques auraient beaucoup blessé et tué en Lombardie présente néanmoins une faille que je n’ai pas vue à l’époque : les campagnes vaccinales se sont limitées aux moins de 50 ans dans un premier temps, et aux moins de 60 ans dans une seconde phase. Or comme partout ailleurs, ce sont très majoritairement les personnes âgées de plus de 70 ans qui ont soi-disant succombé au covid. À moins qu’il ne se soit produit un phénomène de shedding (excrétion de toxines vaccinales) affectant les aînés, on peut raisonnablement innocenter cette catégorie d’inoculations. Mais si le coupable n’est pas celui-là, il peut dissimuler le vrai fautif ! Face à Del Bigtree, le Dr Gasparoni a lâché une info à mon sens essentielle : selon lui, les vaccins antiméningite ont été administrés conjointement au vaccin antigrippal classique. Dans la même seringue ou dans une deuxième dose, il y avait une valence destinée à protéger contre la grippe. C’est à mes yeux un élément très important car la toxicité de ce vaccin annuel est beaucoup mieux établie. À travers plusieurs dossiers publiés dans la revue Néosanté, nous avons notamment documenté que la vaccination influenza favorisait les infections attribuées aux coronavirus saisonniers déjà connus et qu’elle était indubitablement à l’origine de la prétendue « deuxième vague » pandémique. Nous avons également plusieurs fois rappelé qu’une étude sérieuse a révélé que les vaccinés excrétaient six fois plus de particules dites virales que les non-vaccinés. Rappelons également qu’une autre étude américaine a montré que le vaccin antigrippe augmentait le risque d’attraper… la grippe.

Consultée par mes soins, l’intelligence artificielle ne peut pas me confirmer que la province de Bergame a bien effectué simultanément la vaccination antiméningite et la vaccination antigrippe. A fortiori, elle ne peut pas m’indiquer quelle marque de vaccin antigrippal aurait été choisie par les autorités de santé locales. Il y a donc un recoupement à faire et une piste à creuser pour consolider la relation manifeste entre un (ou deux) vaccin(s) et la surmortalité insolite enregistrée à Bergame et à proximité au printemps 2020. Notre suspect est désormais coincé et Del Bigtree l’a dans son viseur. Mais il reste du boulot pour procéder à son inculpation et définir les complicités. Disposant de moyens très limités et ne maîtrisant pas l’italien, je crains ne pouvoir aller beaucoup plus loin. Pour aboutir, il faudrait que les autres médias alternatifs se bougent enfin les fesses et qu’ils se décident à explorer plus avant l’explication vaccinale. Cela exige de se détourner de l’ascenseur et des mensonges virologiques pour accueillir la vérité parvenue aux dernières marches de l’escalier.

Yves Rasir

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