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« Le virus peut aller se rhabiller », écrivais-je en toute fin de ma dernière infolettre. Je concluais ainsi une série de quatre articles passant en revue les 19 vraies causes des pics de surmortalité enregistrés en 2020 dans une minorité de régions d’une minorité de pays occidentaux. Pour expliquer ces excès de décès localisés et éphémères présentés comme une méga crise sanitaire, l’hypothèse d’une virose pandémique est parfaitement inutile et superflue. En guise d’estocade à la théorie virale, j’évoquais le fait que le taux d’infections respiratoires est étroitement corrélé à la pollution atmosphérique et qu’il est aggravé par le phénomène d’inversion thermique. Cette dernière explication, je l’ai trouvée dans le livre En-quête de santé : ce que disent vraiment les études scientifiques, paru en mars dernier aux éditions L’Artilleur. Comme promis, je vous exprime aujourd’hui tout le bien que je pense de cet ouvrage exceptionnel à plus d’un titre.

Exceptionnel d’abord par la personnalité de son auteur et le travail que ce dernier a accompli pour l’écrire. Michel Drezen n’est pas médecin, ni biologiste, ni nutritionniste, ni chercheur en sciences médicales. Mais c’est un homme qui sait ce qu’enquêter veut dire : il est un ancien commissaire de police qui a été chargé de centaines d’enquêtes criminelles ou délictuelles durant ses 34 ans de carrière. Pour mener ses investigations dans des domaines très divers (grande délinquance financière, traite d’êtres humains, crime organisé, trafic de stupéfiants, etc.), il a dû souvent aller à la recherche d’informations dissimulées, assimiler une abondante documentation, acquérir de nouvelles compétences et surtout développer un esprit critique aiguisé afin d’écarter les fausses pistes et d’épingler les vrais coupables. Il y a quelques années, ce superflic français reçoit un choc sur la tête lorsque sa femme apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du rein. Pour aider son épouse dans son parcours de guérison, Michel Drezen entreprend alors d’étudier les facteurs de risque cancéreux, ceux liés à l’alimentation en particulier.

Comment l’alimentation moderne rend malade

Pour ce faire, il épluche des dizaines d’ouvrages spécialisés et de thèses de doctorat en lien avec la prévention du cancer. Et via ces publications citant des recherches scientifiques, il accède à des centaines d’études méconnues du grand public. Chacun des seize chapitres de son essai est d’ailleurs ponctué par plusieurs pages de bibliographie renvoyant aux plus prestigieuses revues scientifiques et aux journaux médicaux les plus pointus. Son livre est également exceptionnel parce qu’il est le fruit de ces multiples lectures et d’un colossal travail de synthèse l’amenant à naviguer entre de nombreuses disciplines. Et ce que l’ex-commissaire découvre le laisse pantois : on nous a raconté n’importe quoi sur l’art de bien manger ! Nous avons été dupés par des décennies de désinformation nutritionnelle ! Références imparables à l’appui, Michel Drezen s’emploie en effet à déconstruire la diététique conventionnelle et à renverser la pyramide alimentaire actuelle fondée sur des dogmes dépassés.

Les céréales ? Elles ne sont pas nos amies mais au contraire des bombes d’antinutriments (gluten, lectines, acide phytique, etc.) qui nous empoisonnent à petit feu. Les fibres ? Loin d’être indispensables et bénéfiques, elles irritent l’intestin et leur fermentation déséquilibre le microbiote, lequel n’est pas non plus le jardin floral édénique qu’on nous dépeint. Les huiles végétales polyinsaturées ? Elles sont à fuir et à remplacer par les graisses saturées injustement diabolisées. Les protéines animales ? Même si leur consommation excessive est problématique, elles devraient être réhabilitées car elles conviennent parfaitement bien au système digestif humain. Toute le contraire des glucides avantageusement remplaçables par les bons acides gras comme source d’énergie alternative. Bref, Michel Drezen conseille d’adopter le régime « carnivore-lipidique » ou cétogène-hypotoxique, celui que nous avons toujours préconisé dans le mensuel Néosanté et qui est à présent recommandé par les autorités sanitaires américaines sous l’impulsion de Robert Kennedy Junior.

Pour l’auteur d’En-quête de Santé, ça ne fait pas un pli : c’est surtout par sa richesse en sucres et amidons que l’alimentation moderne fait le malheur des mangeurs et qu’elle engendre la plupart des maladies métaboliques. Comment ? Via deux mécanismes délétères bien identifiés par les chercheurs : le stress oxydatif et la « glycation non enzymatique des protéines ». Beaucoup moins connu que l’oxydation, ce deuxième processus amène les molécules de glucose à se fixer sur les protéines, ce qui les dénature complètement et qui entraîne la formation d’AGE (advanced glycation end-products) très réactifs et très toxiques. Cette « caramélisation interne » représente une véritable agression pour les cellules, et en particulier pour les cellules endothéliales tapissant les vaisseaux sanguins. L’endothélium est lui-même recouvert du glycocalyx, sorte de couche protectrice essentielle à la santé vasculaire et très sensible au phénomène de glycation. Certes, les glucides ne sont pas des poisons en soi. C’est leur consommation déraisonnable et la répétition des pics glycémiques qui génèrent la cascade de dommages cellulaires. Dans un chapitre intitulé « Et maintenant, on fait quoi ? », Michel Drezen prône l’éviction totale des céréales, féculents, légumineuses et fruits trop sucrés. Les graines oléagineuses sont déconseillées hormis la noix de macadamia et c’est en quantités minoritaires que certains légumes sont tolérés dans l’assiette kéto.

La grande méprise virologique

Inaugurant la deuxième partie du livre, le chapitre suivant débute par une citation du célèbre sociologue Marshall McLuhan : « Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique ». Le gros secret dont il est question ici s’appelle… la virologie. La grande majorité des gens ne pourrait pas croire que la science des virus est bâtie sur des sables mouvants, et pourtant ! Emporté par son élan iconoclaste et sa défiance envers les idées reçues, Michel Drezen s’est en effet intéressé aux fondements et postulats de la branche médicale affirmant une relation de causalité entre les particules virales et l’apparition des maladies qui leur sont associées. Et à sa grande surprise, il a découvert que cette théorie était encore plus fragile et discutable que la doxa diététique ! De sa plongée dans la littérature scientifique, il en est revenu convaincu que la discipline virologique s’est fourvoyée dès l’origine et qu’elle se trompe de manière dramatique depuis près d’un siècle.

La virologie tout entière repose sur une observation originelle effectuée à l’époque de Pasteur : lorsqu’on prélevait des sécrétions chez un malade et qu’on les filtrait pour les débarrasser des bactéries, le jus obtenu demeurait nocif pour des cellules mises en culture. Puisque ce filtrat avait des effets cytotoxiques, on en a abusivement déduit que des microbes invisibles plus petits que des bactéries devaient exister. Sans les voir, on les a appelés « virus » (du latin vīrus, « poison »). Plus tard, le microscope électronique a permis d’observer de minuscules particules et de détecter la présence d’ARN dans les liquides cultivés en laboratoire. Ces faits ont été interprétés comme la preuve de l’existence des virus et de leur caractère pathogène. Le hic, c’est que ces deux piliers pasteuriens se sont effondrés en 2007. Cette année-là, des chercheurs suédois ont découvert que toutes les cellules secrètent massivement des vésicules microscopiques qui jouent un rôle clé dans la régénération tissulaire. Baptisées exosomes, ces vésicules transportent du matériel génétique (ARN ou ADN) et peuvent induire la mort des cellules si celles-ci sont stressées ou déjà malades. Aujourd’hui, les virologues prétendent pouvoir distinguer les particules jumelles. Mais ce n’était certainement pas le cas il y a 20 ans ! Avant 2007, beaucoup des fragments d’ARN « séquencés » comme étant des virus provenaient probablement des exosomes. Et lorsqu’ils découvrent un prétendu nouveau pathogène viral, les biologistes moléculaires assemblent encore son génome à partir des séquences anciennes archivées dans les banques de gènes. C’est notamment comme ça que le putatif SARS-Cov-2 a été coulé dans le moule informatique de son ancêtre SARS-Cov-1, tout aussi hypothétique.

Depuis 2007, des chercheurs ont aussi découvert que nos propres cellules immunitaires, les macrophages, produisent naturellement des « protéines fusionnelles » codées par leur propre génome et aptes à déclencher des fusions cellulaires en cas d’intoxication ou de stress environnemental. Cela fait furieusement penser à la théorie du terrain, au pléomorphisme et aux microzymas chers à Antoine Béchamp, mais c’est seulement dans la littérature scientifique « mainstream » que Michel Drezen a collecté de quoi nourrir son scepticisme. Pour lui, les plus récentes études invalident le paradigme viral et mettent en lumière ses immenses failles méthodologiques. Les fameux effets cytotoxiques peuvent être élucidés par la seule biologie des exosomes et des macrophages. La virologie s’est à ses yeux établie sur une méprise historique et sur la double illusion de la contamination et de la propagation. C’est dans les chapitres suivants que l’auteur examine les véritables causes des maladies imputées aux virus et qu’il énumère les faits réfutant la théorie infectieuse. Un exemple ? Ce qu’il appelle « le paradoxe des hémisphères ». Chaque année, on nous dit que les épidémies de grippe saisonnière prennent naissance durant l’hiver austral et qu’elles débarquent six mois plus tard en Europe et dans l’hémisphère nord. C’est d’ailleurs à partir des virus ayant circulé au sud du globe que les vaccins antigrippaux sont concoctés. Pourtant, il n’arrive jamais que des voyageurs venant d’Australie ou d’Afrique du Sud au mois de juillet refilent une infection respiratoire à des Occidentaux et que des épidémies démarrent. L’inverse est tout aussi vrai du nord au sud. Alors pourquoi faudrait-il croire que les virus peuvent voyager depuis la Chine et provoquer des pandémies mondiales ? Ça n’a aucun sens.

Pourquoi l’hantavirus va faire flop

Pendant que j’écris ces lignes, le feuilleton grand-guignolesque du bateau de croisière supposément infesté par un variant d’hantavirus en est déjà à son épisode pré-pandémique : l’alerte à la possible contamination interhumaine a été lancée par l’OMS, son directeur-terroriste s’est déplacé en personne pour dramatiser la situation, la mise en quarantaine des évacués a été décrétée, les autorités sanitaires françaises rejouent à la guerre en allant jusqu’à menacer les « cas-contacts » de prison en cas d’infraction à l’auto-confinement et les médias de grand chemin rivalisent d’hystérie pour nous faire gober que l’assaillant viral serait de taille à provoquer un tsunami d’affections respiratoires gravissimes. Sommes-nous partis pour l’ouverture du Hanta Circus ? Les fadas au pouvoir vont-ils nous gratifier d’une nouvelle grande mascarade calquée sur la gigantesque arnaque corona ? Si tel est leur projet, je vois au moins trois raisons de pronostiquer leur échec complet.

La première raison, c’est que le moment est mal choisi. À Ushuaia, d’où le navire est parti le 1er avril, c’était déjà le début de l’hiver. Pas étonnant que des syndromes grippaux ou des pneumonies sévères se soient déclarés chez des croisiéristes qui sont généralement des personnes (très) âgées et qui choisissent cette formule de vacances en raison de leur mobilité réduite et de leur santé précaire. En Europe, le printemps est déjà bien avancé et malgré l’escroquerie des « cas avérés » qui sont simplement positifs à un test PCR, on peut aisément prédire que les infectés symptomatiques vont manquer à l’appel. Or il faut quand même des malades pour remplir une coque vide et faire croire à une pandémie. Comme en 2020, lorsque le coronavirus s’est évaporé dès les premiers beaux jours printaniers, le hantavirus va sans doute s’évaporer au doux soleil européen.

La deuxième raison de prédire un bide, c’est que les symptômes de la « maladie à hantavirus » (détresse respiratoire aiguë, œdème pulmonaire, insuffisance rénale, fièvre hémorragique, etc.) ne sont pas banals et que le réservoir animal désigné de l’agent viral est le rat. Si l’on quitte le logiciel pasteurien, ça signifie que l’écosystème nécessaire à l’éclosion de la pathologie se distingue par un haut degré de dégradation. Les rongeurs ne sont pas des vecteurs, ce sont les marqueurs d’un biotope amoché. Avant d’embarquer sur le MV Hondius, le couple d’ornithologues néerlandais décédé a séjourné en Argentine et a visité une décharge publique pour observer un oiseau rare friand de détritus. Selon certaines sources, ce dépotoir « est évité comme la peste » par les riverains redoutant son atmosphère viciée et ses miasmes toxiques. Quelques jours après leur escapade dans la déchetterie, les deux septuagénaires amoureux de l’avifaune se retrouvaient sur le pont d’un bateau battu par le vent froid et obligés de respirer les fumées de sa cheminée. Autant savoir en effet que ce genre de bâtiment génère une pollution massive et qu’il recrache autant de CO2, de soufre et de particules fines que des milliers de voitures. Bonjour les dégâts sur les poumons ! En revanche, ce n’est pas dans la baie de Somme ou dans la réserve naturelle du Zwin que les ornithologues risquent de croiser un volatile infecté par des rats, autrement dit d’être exposés à un environnement dangereusement pollué. En Belgique, on signale chaque année environ 300 cas d’hantavirus qui ne font pas parler d’eux puisque le contexte écologique n’est pas celui d’un dépotoir argentin.

La troisième raison de deviner que la baudruche hantavirus va rapidement se dégonfler, c’est ce que raconte Michel Drezen dans son ouvrage jouissivement démystifiant : la virologie est une fausse science démentie par les faits, la contagion est une fiction et la propagation des agents dits infectieux ne se déroule jamais comme le prévoient les virologues. Les nombreux précédents (Ebola, Zika, Grippe A, Corona, variole du singe, etc.) témoignent que les épidémies s’allument et s’éteignent sans qu’un quelconque virus puisse être incriminé dans leur genèse. Pour rappel, le statisticien Pierre Chaillot a démontré qu’il n’y avait aucune trace de propagation virale durant la grande cocomédie. Il a par contre mis en évidence que les vagues d’infections respiratoires saisonnières épousaient à la perfection les vagues de froid. Avec l’inversion thermique et la pollution atmosphérique, la température suffit parfaitement à tirer au clair ce que la vaste et trop longue plaisanterie virologique échoue constamment à expliquer.

Bien entendu, le livre de Drezen a vivement intéressé Chaillot et le statisticien s’est empressé d’inviter le policier sur sa chaîne Décoder l’Éco. L’interview a été divisée en deux parties, la première vidéo traitant de la nutrition et la deuxième vidéo abordant la virologie. Parmi les moments forts de cette conversation, on peut entendre Michel Drezen rappeler la tragédie du grand smog londonien de 1952 (12 000 morts en raison de la météo et de la pollution au charbon) et Pierre Chaillot rappeler l’éclairante énigme du scorbut, maladie longtemps attribuée à un microbe et justifiant l’isolement des marins « contaminés » avant que l’on découvre qu’ils souffraient simplement d’une carence en vitamine C. Vous en avez assez de vous (ré)informer et vous préférez en rire ? Je vous suggère alors la désopilante chronique de Karine Dubernet dans l’émission Rire & Chansons. Cette humoriste pêchue avait déjà pas mal envoyé durant le covid et elle a redégainé la sulfateuse face à « la nouvelle superproduction » Big Pharma. Marrons-nous gaiment des viropathes qui nous gouvernent et de leurs pitreries car avec des livres comme En-quête de santé : ce que disent vraiment les études scientifiques, on se rapproche inéluctablement de l’authentique apocalypse, c’est-à-dire du dévoilement de la vérité. Même des médias conformistes comme celui-ci ont osé lever un coin du voile, ce qui est franchement réjouissant.

Yves Rasir

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