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Pendant mes vacances, le dynamique et prolifique éditeur Marco Pietteur a encore frappé fort en publiant ARNm, le bilan interdit, ouvrage collectif coordonné par le microbiologiste suisse Patrick Stocco et préfacé par Pierre Chaillot en personne. C’est un livre très important car il expose toutes les preuves que la campagne d’injections géniques expérimentales faussement appelées « vaccins » est un scandale sanitaire colossal. Interviewé par le média Tocsin, l’auteur principal de cette brique de 430 pages confirme ce que son préfacier avait déjà soutenu dans son deuxième essai : les fioles de Pfizer et Moderna ont fait au minimum 300 000 morts en Europe et plusieurs millions dans le monde. Sur base de toutes les données consultées et examinées à la loupe avec ses co-auteurs, Patrick Stocco évalue quant à lui « le bilan interdit » à au moins 4 millions de décès à l’échelle mondiale. « C’est une estimation basse et le nombre de victimes est très certainement plus élevé », prend-il soin de préciser dans ses interventions. L’ouvrage qu’il a dirigé est sous-titré La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ? Mais sa lecture ne laisse aucune place au doute : le point d’interrogation est superflu et la réponse à la question est un grand OUI. La « seule solution » choisie par les autorités était inefficace et si peu sûre qu’elle a expédié au cimetière l’équivalent de la population de la Croatie ou de la Wallonie. Au très bas mot.

Bourré de références bibliographiques et s’appuyant sur des chiffres officiels, cet objet de papier est donc un énorme pavé dans la mare. Il constitue un dossier accablant dont un juge d’instruction pourrait s’emparer et sur lequel un procureur pourrait se baser pour inculper les responsables du désastre, des politiciens menteurs aux médecins vaccinateurs en passant par les industriels du secteur pharma, les experts de plateau télé, les journalistes désinformateurs et les fonctionnaires zélés qui ont collaboré à cette entreprise multimeurtrière. L’ouvrage ARNm, le bilan interdit devrait en tout cas s’ajouter aux pièces à conviction réunies par les plaignants et leurs avocats engagés dans le procès qui se déroule actuellement aux Pays-Bas. Nous ne sommes pas encore arrivés à un nouveau « tribunal de Nuremberg », mais l’on s’en rapproche et le livre de Stocco and Co représente à mon avis une étape cruciale. Il met en évidence l’immense crime que fut le déploiement des produits Pfizer et Moderna. Il ne faut pas cependant réduire cet opus à un réquisitoire contre la technologie vaccinogénique et sa mise en œuvre catastrophique à l’occasion de la « crise Covid ». Dans ses derniers et très intéressants chapitres, il examine aussi les aspects éthiques, juridiques et philosophiques des folles années covidiennes, l’exemple de la Suisse étant le miroir grossissant du délire ayant frappé la planète entière et singulièrement son hémisphère occidental. Dans son deuxième chapitre, le livre inventorie également les absurdes « mesures sanitaires » adoptées par les gouvernements sur instigation de l’OMS. Ceux qui pensent encore que le dépistage de masse, les masques ou les confinements procédaient d’une démarche scientifique perdront leurs dernières illusions. Les faits et les études sont là pour démontrer l’inverse.

Après les fleurs, il me faut cependant jeter le pot, ou du moins ajouter quelques épines à ma recension élogieuse. Pour moi, le bouquin de Stocco et son équipe est entaché de suppositions et d’affirmations qui ne résistent pas à un examen scrupuleux du « Corona Circus ». C’est un ouvrage heureusement très critique, truffé de vérités bonnes à étaler, mais qui s’inscrit aussi dans le très classique paradigme pasteurien (les virus existent et sont pathogènes) et dans ce que j’ai appelé la deuxième doxa (le Sars-CoV-2 est un dangereux agent infectieux échappé d’un laboratoire). Ci-dessous, je vais épingler six points qui me semblent s’apparenter à des embrouilles et qui mériteraient à mon sens débat entre dissidents. Je vais formuler ces six reproches de manière très concise car ils renvoient chacun à des articles où j’ai longuement exposé et étayé mes opinions. Pour approfondir, le lecteur pourra parcourir ma production d’infolettres sur le sujet du Covid depuis celle du 29 janvier 2020 : il y en a deux bonnes centaines ! Si ma liste de griefs sera lapidaire, c’est aussi parce que je reviendrai la semaine prochaine avec des révélations détonantes. Je suis en train de lire et de traduire un document qui va, je l’espère, changer la donne et bousculer les différents récits conformistes des années Covid. Je vais publier intégralement ce long texte rédigé par un blogueur américain car il épouse parfaitement mon argumentaire personnel, celui de Pierre Chaillot aussi, tout en fournissant de nouveaux indices les confortant. Je ne vous dissuade donc pas de lire le Bilan interdit, c’est une contribution majeure au combat pour la vérité. Mais je vous encourage surtout à patienter 8 jours pour découvrir une analyse véritablement démystifiante de la grande mascarade coronavirale. Il n’y avait pas d’arme biologique, seulement une opération psychologique assortie d’une probable attaque chimique.

  • Le narratif entériné

C’est le principal reproche que je fais à ce livre : il accepte et cautionne le récit officiel selon lequel une pandémie s’est effectivement déclenchée en 2019-2020, pandémie due à un nouvel agent infectieux de la famille « Sars-CoV ». Certes, Patrick Stocco conteste sa dangerosité en soulignant que sa faible létalité était connue dès février 2020. Certes aussi, le livre fustige les modélisations foireuses annonçant l’apocalypse alors que la grippe saisonnière fut plus meurtrière en 2015 et 2017. Certes encore, l’ouvrage dénonce « la fabrique industrielle des cas » par mésusage du test PCR. Mais il ne remet pas en question le dépistage moléculaire lui-même, attribue 2 millions de morts au Covid et considère sottement que le fléau a épargné l’Afrique subsaharienne en raison de la consommation d’ivermectine. Faut-il rappeler que le prétendu agent infectieux a « oublié » de sévir dans beaucoup d’autres pays et régions, qu’il n’y a aucune trace statistique de propagation virale et que le coco a mystérieusement éclipsé toutes les autres maladies respiratoires parmi les causes de décès ? Dans le chapitre 8, un co-auteur remet les pendules à l’heure en écrivant ceci : « Si les conditions de codage diagnostique ont été délibérément élargies pour y inclure des pathologies qui n’étaient pas le Covid-19, alors il n’y a jamais eu, au sens strict et cliniquement vérifiable du terme, de véritable pandémie ». Celle-ci était une fiction, pas la réalité. Pierre Chaillot l’a amplement démontré dans son premier livre.

  • Le complot escamoté

Puisque Patrick Stocco entérine le narratif dominant, il écarte logiquement les théories de la conspiration. Pour lui, tout peut s’expliquer par la panique, l’exagération de la menace et les réactions disproportionnées à une crise sanitaire pas si critique que ça. Le livre passe sous silence ce que d’autres livres ont mis en exergue, par exemple les répétitions préalables du scénario pandémique impliquant l’OMS, la CIA et Big Pharma, le document de la Fondation Rockefeller préconisant dès 2010 une politique de lockdowns, ou encore les manœuvres du World Economic Forum appelant de ses vœux un great reset à la faveur d’une pandémie accueillie comme une aubaine. Non sans naïveté, le Bilan interdit évacue complètement la thèse d’une vaste opération psychologique conjuguant les vieilles recettes de la manipulation des foules et les méthodes modernes d’ingénierie sociale. Candeur imputable à un manque de lectures ? Parmi les livres beaucoup plus lucides sur la plandémie, je recommande toujours l’anonyme Manifeste conspirationniste édité au Seuil, ainsi que le brûlot sous pseudonyme Covid-19, guerre ouverte contre les peuples. Mention spéciale pour le philosophe belge Michel Weber qui, dans son pamphlet précurseur paru en décembre 2020 et intitulé Covid-1984, décrivait déjà la fausse pandémie comme un plan orwellien préméditant l’instauration d’un fascisme numérique. Six ans plus tard, peut-on encore lui donner tort ?

  • La deuxième doxa adoptée

Zoonose ou virose provoquée par un virus trafiqué en labo ? Se drapant dans ses compétences de virologue moléculaire, Patrick Stocco prend clairement parti pour le second scénario, appelé par moi la « deuxième doxa ». À l’entendre, c’est un jeu d’enfant de bricoler le génome d’une particule virale et de la doter d’un « gain de fonction ». Sauf erreur, le microbiologiste exerce pourtant la profession d’enseignant et ne peut pas exciper d’une quelconque expertise en la matière. Moi, j’attends toujours qu’on me prouve qu’un virus bidouillé est plus contagieux ou plus dangereux qu’un homologue naturel. A fortiori, j’attends toujours qu’on me démontre qu’une arme puisse être biologique et que le « bioterrorisme » viral soit autre chose qu’un fantasme alimentant l’imaginaire hollywoodien. Stocco nous ressort l’argument rabâché de la séquence génétique insolite et celui des trois brevets portant sur cet agencement nucléique étrangement semblable à celui du Sars-CoV-2. Et alors, qu’est-ce que ça prouve ? Que le virus séquencé à Wuhan ressemble à s’y méprendre aux fragments étudiés antérieurement par des chercheurs américains ou chinois ne signifie nullement que les apprentis sorciers ont réussi à militariser du matériel biologique. Au contraire, cette coïncidence peut être vue comme un éléphant opportunément placé dans la pièce en vue de sa découverte ultérieure. C’est l’ABC des opérations sous faux drapeau : pour brouiller les pistes et désigner un faux coupable, les barbouzes déposent à l’avance des documents compromettants chez un innocent. Pour moi, le site furine est l’équivalent du passeport retrouvé dans les ruines des Twin Towers. Je souligne encore une fois que la deuxième doxa a pour promotrices l’armée américaine et la DARPA, son agence technoscientifique. Et je fais observer que sur les trois brevets – tous trois américains –, le plus intrigant est celui déposé en 2016 par Moderna, la firme qui doit son existence et sa prospérité aux financements gouvernementaux américains. Il fallait absolument une pseudo-pandémie pour faire fructifier l’investissement et introniser l’ARN messager comme panacée universelle.

  • Les vraies causes voilées

À force de minimiser le rôle du Pentagone dans la saga corona et à force de souscrire à la double doxa, la résistance autocontrolée en arrive à ne plus voir que l’hypothèse virale est totalement inutile pour expliquer les pics de surmortalité éphémères et localisés enregistrés durant la soi-disant « première vague » pandémique. Hormis un paragraphe sur le Rivotril, le Bilan interdit élude les véritables causes de cette brève hécatombe tombée à pic pour justifier la déferlante totalitaire. Je vous ai déjà assez bassiné avec ça et je vous renvoie à mon « inventaire de la coque-vide 19 ». Vous (re)trouverez la première partie ici, la deuxième ici, la troisième ici et la quatrième ici. Et pour aller plus loin, voici un article (en anglais) détaillant comment la prise en charge hospitalière des « covidés » s’assimilait à leur assassinat. L’intubation systématique et la ventilation mécanique ont fait tellement de victimes que la mortalité à l’hôpital découlait en très majeure partie de ce protocole mortifère. Comme déjà signalé, je vous rappelle que l’OTAN a activement participé à la distribution des ventilateurs…

  • Les NPL sous-estimées

Dans son premier chapitre, Stocco recense les composants susceptibles d’expliquer l’indéniable nocivité des injections géniques. Bien entendu, la protéine Spike s’octroie la part du lion parmi les ingrédients délétères, ce qui permet au passage de faire gober que la pandémie était réelle et que la couronne protéique de l’assaillant viral était responsable de ses ravages. Néanmoins, l’auteur a l’honnêteté de mentionner la présence problématique de polyéthylène glycol (PEG), de pseudo-uridine, d’ADN bactérien et de nanoparticules lipidiques. Concernant ces dernières, le livre se borne à relever qu’elles se « biodistribuent » dans l’ensemble de l’organisme et qu’elles franchissent la barrière hémato-encéphalique, « ce qui leur confère un potentiel de toxicité neurologique indépendant de la Spike qu’elles transportent ». Et c’est tout ! Ce laconisme constitue à mon sens un gros mensonge par omission. Comme je l’ai déjà dit et répété, notamment dans ce billet, les NPL sont intrinsèquement toxiques. Ce sont de puissantes perturbatrices immunitaires entraînant des réactions inflammatoires multisystémiques, entre autres au niveau des poumons. Des études comme celle-ci ont montré que les nanoparticules lipidiques vides avaient des effets similaires à ceux des NPL contenant de l’ARNm. Il n’est donc pas nécessaire de les remplir de molécules biologiques pour affoler l’immunité. Et une étude animale récente indique que les bulles de graisse nanoscopiques favorisent la formation de métastases pulmonaires expérimentales. C’est très important à souligner car, comme je l’ai également déjà signalé, les nanoparticules sont « aérosolisables ». On peut imiter une dissémination virale en les larguant dans l’atmosphère ou, tenez-vous bien, en les glissant dans des médicaments administrés par inhalation. Selon le document que je vais divulguer la semaine prochaine, c’est cette méthode d’empoisonnement aérien qui aurait été employée par les plandémistes pour donner l’illusion d’un fléau infectieux au printemps 2020. Par la suite, c’est le « shedding » (excrétion) des NPL vaccinales qui aurait permis de prolonger l’intoxication et d’inventer la fable du covid long. Les hypoxies silencieuses, les chutes de cheveux, les pertes d’odorat sans encombrement nasal et l’apparition de caillots dans la microcirculation seraient les signes typiques de cette intox chimique sans rapport avec un quelconque virus. Sur la toxicité cachée des NPL injectées, je vous renvoie aussi aux révélations explosives de Naomi Wolf dans son livre Pfizer Papers. « On » voudrait dépeupler la planète qu’« on » ne s’y prendrait pas autrement !

  • La virologie avalisée

Patrick Stocco n’est pas Stefan Lanka. Le virologue suisse n’a pas suivi le virologue allemand dans son réexamen de la virologie et il s’accroche au dogme pasteurien du virus pathogène. Son adhésion à la deuxième doxa résulte de sa fidélité à la première doxa, celle selon laquelle les particules virales naturelles peuvent engendrer des maladies et les transmettre. C’est évidemment un discours que je réfute énergiquement. Dans ma série Comment le corona a tué Pasteur, je me suis attaché à montrer que la grande mascarade avait porté des coups fatals à la doctrine de la contagion, notamment parce qu’on ne retrouve jamais les « patients zéro » à l’origine des prétendues épidémies et que les « chaînes de transmission » sont pleines de maillons manquants. À cet égard, je suis ravi qu’aux États-Unis, le médecin urgentiste James Miller ait récemment révélé que le soi-disant patient zéro américain n’en était pas un et qu’il s’agissait d’une manipulation digne de la Stasi est-allemande. Stocco pourra-t-il un jour aller à Canossa et admettre qu’il fait métier de (se) tromper ? Pour entamer ce parcours expiatoire, je lui suggère de potasser quatre livres traduits et publiés à ma demande par son éditeur Marco Pietteur dans la collection Résurgence : celui du chercheur Daniel Roytas (Un rhume, ça s’attrape, vraiment ?), celui du Dr Thomas Cowan (Le mythe de la contagion), celui des Drs Samantha et Mark Bailey (Ne croyez plus aux pandémies) et celui de l’équipe coordonnée par le journaliste scientifique Torsten Engelbrecht (Virus Mania). Et comme cinquième évangile, je lui recommande l’En-quête de santé conduite par le superflic Michel Drezen et parue chez l’éditeur L’Artilleur. Mais pour aller plus vite, je lui conseille de lire les derniers articles et de visionner les dernières vidéos de son préfacier Pierre Chaillot, lequel s’attelle hardiment à démystifier la virologie et à en dévoiler les failles logiques. Assez curieusement, Stocco se garde de contredire Chaillot lorsque ce dernier l’asticote gentiment sur ses raisonnements circulaires, et même lorsqu’il attaque de front le paradigme virologique. Regardez bien les deux minutes (entre 1h07 et 1h09) pendant lesquelles le statisticien pulvérise la théorie du germe contagieux. Non seulement le virologue sourit mais il ajoute être « une fois de plus entièrement d’accord avec Pierre » ! Schizophrénie, double jeu ou amorce de prise de conscience ? L’avenir le dira(*). Quelle que soit l’évolution intérieure de son auteur principal, on peut en tout cas se féliciter de la parution d’ARNm, le bilan interdit. Malgré ses embrouilles, qui échapperont de toute façon à une majorité de lecteurs, cet ouvrage va grandement contribuer à alerter sur les dangers d’une technoscience hasardeuse et à établir la vérité sur « la plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ». Sans point d’interrogation, avec un point d’exclamation !

Yves Rasir

(*) En dernière minute, je découvre cette émission où Stocco s’oppose à Chaillot dans un dialogue courtois et constructif. Ce duo va faire avancer le Schmilblick, c’est sûr et certain !

PS : Merci aux lecteurs de mon infolettre consacrée à mes souvenirs de Madagascar et qui ont répondu favorablement à mon invitation à soutenir financièrement le projet « Mada Cola », à savoir le développement d’un nouveau soda malgache beaucoup plus sain que les colas existants actuellement sur le marché. Je dois toutefois avouer que les résultats de cet appel aux dons sont très inférieurs à ce que j’espérais. La modique somme récoltée ne permettra pas de boucler le budget nécessaire à la mise au point de la recette et aux démarches à effectuer vers les entreprises susceptibles de produire la boisson. Mais je ne renonce pas à mener ce beau projet à bien. Avis aux contributeurs qui peuvent toujours participer à l’aventure en alimentant le compte BE27 3104 5146 5873. Tapez votre adresse courriel en communication du virement afin d’être informés sur l’avancement du projet.

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